#127 : Santé métabolique, santé cardiovasculaire, VO2 Max et Zone 2 avec Steve Truong, MD.

Baladodiffusion
November 27, 2024

Durant cet épisode, Coach Frank discute de santé métabolique, santé cardiovasculaire, VO2 Max et Zone 2 avec Steve Truong, MD.

À propos de Steve:

Dr. Steve Truong pratique la médecine d’urgence depuis 7 ans. Plus récemment il a complété un diplôme en médecine du sport du comité olympique (IOC), ainsi qu'une certification en lifestyle medicine. Il pratique la médecine sportive depuis 2023. Il est passionné par l’activité physique et ses bienfaits sur la santé. Il a eu l’opportunité de présenter sur ce sujet aux étudiants en médecine, lors grand rounds hospitalier et à un congrès national.

Notes & sources

NOTES D’ÉMISSION

  • Bienvenue et introduction de Steve Truong. (1:29)
  • L’importance de s’intéresser aux principes et aux fondements de l’activité physique selon Steve Truong. (10:18)
  • Par où commencer en matière de recommandation d’activité physique ? (16:28)
  • L’impact de l’activité physique sur la mortalité. (27:22)
  • Le concept de zone 2. (40:47)
  • Les risques de l’activité physique. (52:30)
  • Les dangers de l’arythmie. (1:03:13)
  • Les risques musculosquelettiques. (1:08:34)
  • Questions éclairs
    • Si t’avais à retourner en arrière, qu’est-ce que tu dirais à propos de « l'importance du cross training lorsqu'on fait un sport unilatéral pour prévenir les déséquilibres musculaires importants » à la cuisse par exemple? (1:24:57)
    • Si tu pouvais retourner en arrière et donner un conseil à toi-même quand tu avais 22 ans, ce serait quoi ? (1:26:36)
    • Quel livre est-ce que tu as lu, et que tu recommanderais le plus en ce moment ? (1:27:27)
    • Si tu pouvais mettre une citation sur un jumbotron dans un aréna ou un stade, ça serait laquelle et qu’est-ce que tu aimerais que les gens comprennent? (1:28:07)
  • Partant, sur le banc ou coupé ? (1:28:38)
  • Mot de la fin et comment rejoindre Steve Truong. (1:30:35)

PERSONNES ET ORGANISATIONS MENTIONNÉES

RESSOURCES SUPPLÉMENTAIRES

  • Arem H, Moore SC, Patel A, et al. Leisure Time Physical Activity and Mortality: A Detailed Pooled Analysis of the Dose-Response Relationship. JAMA Intern Med. 2015;175(6):959–967. doi:10.1001/jamainternmed.2015.0533
  • Mandsager K, Harb S, Cremer P, Phelan D, Nissen SE, Jaber W. Association of Cardiorespiratory Fitness With Long-term Mortality Among Adults Undergoing Exercise Treadmill Testing. JAMA Netw Open. 2018;1(6):e183605.
  • https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1106468
  • https://bjsm.bmj.com/content/53/10/634

Transcription

Francois Rodrigue (00:00.974)

Temps d'arrêt, le podcast sur l'art et la science du coaching, animé par Coach Frank, présenté par Très Bon Point. Bienvenue à Tent d'arrêt. Épisode 127, recommandation d'activité physique, VO2 max, zone 2, santé métabolique, santé cardiovasculaire et principe d'entraînement avec Steve Truong, MD. Bonjour tout le monde, c'est Coach Frank qui est avec vous. Mon intention avec Temps d'arrêt, eh bien, c'est de déconstruire tout ce qui touche.

de près ou de loin à leur relation du coaching. Je fais ça parce que ma mission personnelle, eh bien, c'est de contribuer à la performance et au bien-être de toutes les intervenantes et tous les intervenants francophones en sport et activité physique. C'est donc la mission numéro un du podcast. C'est aussi une mission que je tente d'accomplir en tant que professeur en kinésiologie à l'Université du Québec en Outaouais et comme conseiller au développement des entraîneurs et des professionnels qui oeuvrent dans des contextes de performance.

Si tu es une nouvelle auditrice ou un nouvel auditeur de temps d'arrêt avec Coach Frank, eh bien, je t'invite à t'abonner et évaluer le podcast sur ta plateforme préférée. Pour les auditrices et auditeurs loyaux de temps d'arrêt, eh bien, je te dis un gros merci. Et surtout, je t'invite à suivre Coach Frank PhD dans un mot sur tous les médias sociaux et à être un ami en partageant à un ami, a friend, tell a friend, comme ils disent en anglais. Ça prend cinq secondes et ça va contribuer à ton développement professionnel ainsi que celui de notre système.

Pour l'épisode d'aujourd'hui, mon invité est Steve Truong. Au-delà d'un grand ami, Dr Steve Truong pratique la médecine d'urgence depuis sept ans. Plus récemment, il a complété un diplôme en médecine du sport du comité olympique ainsi qu'une certification lifestyle medicine, médecine basée sur le style de vie. Il pratique également la médecine sportive depuis 2023. Au-delà de ses intérêts professionnels, il est passionné par l'activité physique et c'est bien fait sur la santé.

Il a eu l'opportunité de présenter sur ce sujet aux étudiants en médecine lors des Grand Rounds hospitaliers et à un congrès national. Dans une autre vie, il a aussi été un joueur de badminton universitaire avec les carabins de l'Université de Montréal. L'épisode d'aujourd'hui, elle est très chère à mes yeux parce qu'elle a été faite avec un grand ami avec qui je partage beaucoup de mes activités physiques et mes activités sportives. Et elle va surtout être pertinente pour...

Francois Rodrigue (02:27.662)

tous les professionnels qui n'ont pas le temps de prendre soin de leur santé. Puis oui, je te parle peut-être à toi, c'est-à-dire que si tu de la misère à rentrer l'acte physique dans ton horaire, bien je pense que tu devrais prendre le temps d'écouter ce podcast-là parce que tu vas voir à quel point tu n'as pas besoin d'en faire tant que ça de un, mais de deux, qu'est-ce que tu as besoin de faire pour justement que ça fasse la différence. Les deuxièmes personnes ou le deuxième profil de personnes...

qui va être intéressé par le podcast, eh bien, c'est tous les professionnels de la santé qui ont besoin d'un petit cours 101 ou d'un petit rafraîchissement sur les recommandations de santé et activités physiques. Donc, tu es un médecin, tu un physiothérapeute, tu un kinésiologue, tu es un ergothérapeute. Tu n'as pas trop suivi un peu ce qui se passe dans les nouvelles actualisations un peu des recommandations sur la santé, ce qui va au-delà un peu du 150 minutes d'activités physiques par semaine. Eh bien, je pense que d'écouter cette conversation-là...

Ça va être vraiment intéressant puis pertinent pour ton travail. Et puis, comme je le disais en introduction, si vous avez besoin de santé ou de savoir pourquoi moi je tenais à parler de ça même si on est loin du coaching sportif, bien moi ce qui m'importe, c'est oui la performance professionnelle de toutes les personnes qui sont à l'écoute de temps d'arrêt, mais c'est votre bien-être aussi. Puis je pense que c'est important de prendre soin. Je le dis dans le podcast puis je vous le redis tout de suite maintenant. C'est comme la maman dans un avion. Si tu veux t'occuper...

de 20 athlètes, 40 athlètes, si tu veux t'occuper d'une équipe d'employés, de 23 employés, si tu veux t'occuper de tes patients, de tes clients. La première chose à faire, c'est comme la maman dans l'avion. Mets ton masque sur ton visage, assure-toi de respirer de l'oxygène, puis après ça, mets le masque sur le visage de ton enfant, et bien c'est un peu le même principe. Si tu veux pouvoir aider les autres, il faut d'abord que tu prennes soin de toi-même, puis c'est pour ça que pour moi, c'est important d'en parler aujourd'hui, en plus de nous donner une opportunité de clarifier un peu.

les recommandations en activité physique parmi tout le brouaha des médias sociaux. Comme vous le savez, on ne pas dans les médias sociaux de masse avec Tandarien. On fait dans la qualité, dans la profondeur, puis dans la nuance. Puis c'est ça ce que j'aime et puis c'est ce qu'on fait aujourd'hui avec Dr Steve Truong. Ceci étant dit, cet épisode est présenté par Très Bon Point, une équipe avec les pieds sur le terrain et la tête dans les bouquins qui offre à la communauté sportive de l'accompagnement individuel, des ateliers de groupe et de la recherche appliquée à leurs enjeux.

Francois Rodrigue (04:41.838)

Là-dessus tout le monde, je vous souhaite un bon podcast et surtout, je vous dis bienvenue à notre invité. Steve, bienvenue à Tendarray. Bonsoir, merci. Merci à toi de prendre du temps. Médecin d'urgence, papa, acclète à temps partiel, c'est pas rien. Puis particulièrement, ce travail à midi, parce que oui, c'est là qu'on se suit le plus, je pense, sur les médias sociaux. Ce travail à tu as récemment complété un 300 km de vélo. Oui, merci de le souvenir. On a eu vraiment du plaisir cette journée-là. C'est un objectif de...

un petit bout avec deux bons amis, fait que souligner Anne-Sophie et Fred avec qui on a roulé. Super expérience, fantastique journée, ça m'a permis de repousser les limites, un peu être dans l'inconfort. Fait que vraiment tout ce qu'on recherchait de l'expérience. Ben tu sais, l'inconfort, je pense que aurais pu être inconfortable après 70 kilomètres, là. sais pas, tu sais, comme à 300 kilomètres, c'est encore plus qu'un inconfort. Mais qu'est-ce qui t'a amené à vouloir faire un 300 kilomètres de vélo? franchement, confirme que je suis inconfortable à 30 kilomètres. Tu peux t'imaginer que la journée était longue.

Mais pour répondre à ta question, c'est toujours un peu de, comme, de passer, voir la limite est où aussi. Puis, tu j'avais essayé ça auparavant avec mon frère, il a déjà deux, trois ans, puis on n'avait pas été capable. Fait qu'on aime toujours essayer de se mettre des défis comme ça, qu'on réussit pas toujours. Je pense que ça fait partie de trouver la limite est où. Puis il a un certain plaisir à ça pour nous, c'est sûr. OK. Puis tu t'as dit que t'as pas réussi à te rendre avec ton frère. Comme, t'en as fait, comme, pour combien avec ton frère, tu t'es rendu jusqu'à où quand vous avez essayé il trois ans?

oui, c'est clair, je me suis rendu avec mon frère parce que, écoute, c'est un boulet, il que je le prenne, c'est pas vrai. C'est le plus en forme des deux, tu pourrais regarder son strava d'ailleurs comme que tu l'as mentionné plus tôt.

Mais on a fait, je pense, le 2 tiers du voyage. Puis c'est une journée fantastique aussi. On a vu plein de belles gravel roads dans le coin de l'Estrie là, d'où ce qui vient. écoute, c'était juste un trop gros objectif pour le temps. Ça que cette fois-là, ça n'avait pas marché. Mais super expérience encore. Puis l'inconfort, il ressemble à quoi? sais, comme dans le 150, 300 km. Tu sais, on va parler davantage de la santé à long terme, de l'activité physique, l'importance du VO2, toutes ces choses-là, tu dans les prochaines minutes. C'est une des choses-là qui étaient importantes pour toi. Tu voulais qu'on en parle, puis on va y revenir, tu sais. Puis là...

Francois Rodrigue (06:40.43)

Disclaimer, avertissement pour tout le monde, on n'est pas en train de vous dire que vous avez besoin tous de faire un 300 km, c'est pas ça le point. Mais je trouve ça intéressant de dire que comme, tu as décidé de faire un 300 km de 1 props, moi juste 70, j'ai les genoux qui sont fendus de bord en bord. Mais ceci étant dit, comme ça ressemblait à quoi l'inconfort de 150 à 300? Tu sais, pour moi qui n'a jamais exploré cette zone-là, va peut-être l'explorer avec toi en trois ans, je ne pas, mais comme je suis curieux de savoir.

Je pensais que cet après-midi, on allait faire ça après le podcast. Quand on sera pas l'ra de nos plans, ça l'air qu'on était pas sur la même page. Blague à part pour revenir à ton point, ces expériences-là, moi, qui m'amène, c'est que je trouve que l'inconfort est variable. Puis souvent, je trouve qu'on commence, puis on se sent déjà inconfortable, il y a peut-être un peu de nervosité. Puis ce qui est drôle, c'est que des fois, le kilomètre 250, il est moins pire que le 200e. Puis là, le 215, c'est une grosse problématique, gros inconfort.

Toutes ces hauts et ces bas-là finissent par toutes s'aplatir dans le temps. Puis je trouve que ça s'applique beaucoup à la vraie vie, c'est dans les défis qu'on peut vivre ou les obstacles qu'on vit dans la vie. Ça que c'est une belle leçon pour moi qui se transpose de dire, tu quoi, t'es peut-être dans une passe difficile, mais les choses vont passer, vont s'améliorer, vont changer. Il juste « in there si on veut. Puis qu'est-ce que tu veux dire par « les défis s'aplatissent »? Ça veut dire, je pense que quand on prend la vue de recul, tout a l'air un peu plus plat. Je pense que les hauts et les bas, les vallées et les montagnes, quand on est dedans, sont très hauts puis très bas. Mais c'est un peu le...

de prendre la vue de 30 000 pieds quand on regarde ça après ou d'une perspective plus haute, tout paraît un peu moins pire dans le passé. C'est intéressant parce que ce matin en route justement vers le studio pour enregistrer le podcast, j'étais en train d'écouter le livre audio de Andrew de Alex Hutchinson qui a été recommandé par Myriam Paquet, pense épisode 58-57 pour les gens qui cherchent spécialistes en entraînement par intervalle. Mais le lien avec ça, c'est que dans le chapitre 6 ou en fait le chapitre 5 qui discute de la douleur,

Il parlait comment est-ce que si tu... je paraphrase ce qui été dit, là, je vous invite à lire, là, tout le monde. Il parlait que si une personne court 100 000, là, on parle de courir 100 000, donc 160 km, puis une personne court 200 000 sur une période de temps, parce qu'il des courses, comme le trottier du Mont Blanc, c'est comme 170 km, des choses comme ça, peut-être ton prochain défi. Mais le point avec ça, c'est que la douleur perçue de la personne à la fin du 100 000, donc 160 km...

Francois Rodrigue (08:57.966)

est plus basse que la personne qui court un 200 000 km. Puis là, c'est une question de durée, probablement une question d'intensité, je sais pas aussi. C'est peut-être à cause de la framing, mais pour moi, c'était quand même intéressant de dire qu'il est rendu à certains points, comme à cause que c'est tellement long, c'est comme si ça faisait partie juste du quotidien, puis la douleur perçue est juste plus basse. Ça que c'est pas vrai de dire que, mettons, le kilomètre 270 dans 300 km est nécessairement plus difficile que le kilomètre 70, par exemple.

Exactement. Des fois, es un peu fin, ta nutrition n'était pas super bonne, tu as un peu un down, mais ça finit par passer. Si j'ai bien compris ton point du livre, c'était de dire qu'une course plus longue était perçue comme moins douloureuse qu'un événement plus court peut-être. Exactement. pense que ça résume bien la situation. En même temps, on s'entend le 100 000, donc 160 km, 200 000, donc si mes mathématiques sont bonnes, c'est 320 km.

Ça reste très long les deux, est dans l'ultra-endurance, mais comme c'était des gros défis. là, on parle du 300 km. Puis justement, en préparant la conversation, pour mettre les gens en contexte, souvent, la plupart du temps, quand on parle de différents sujets, comme on va parler aujourd'hui de l'activité physique, de l'entraînement, de la santé à long terme, de la recherche en tant que telle, parce que tu fais un peu de recherche en dessin à côté de ta pratique de médecine. On est en train de rouler, on est en train de courir, il tout à une activité.

Puis là, c'est plutôt rare qu'on s'assoit puis qu'on prend le de discuter, tu de façon formelle. Mais tout ça pour dire qu'on avait comme 15 sujets en tête qu'on pouvait discuter. Puis on s'est finalement arrêtés sur les principes et les fondements de l'activité physique, qui peut sembler être un sujet simple, connu par tout le monde. Mais on s'est arrêtés là-dessus, principalement parce que c'était important pour toi de parler de ça. Puis moi, la première fois qu'il m'intrigue, puis je te l'ai pas posé...

dans la préparation justement parce que ça m'intriguait puis je voulais le garder un peu pour comme la conversation en temps réel ou la conversation officielle. Comme pourquoi c'est vraiment important pour toi qu'on prenne le temps puis qu'on s'attarde à discuter des principes puis des fondements de l'activité physique? Oui, c'est vraiment une bonne question. J'ai envie partager une histoire, s'est dit correct? C'est très correct. C'est ce que j'avais partagé quand que j'avais présenté là-dessus à l'hôpital devant mes collègues sur un sujet similaire puis je leur avais raconté l'histoire de mon père.

Francois Rodrigue (11:09.934)

durant la pandémie, est-ce qu'il y eu un rendez-vous avec son médecin de famille. Puis en passant, mon père était, OK, est-ce qu'on partage cette histoire-là aussi, que je peux me permettre de vous la partager. Puis il y avait eu des résultats de tests qui démontraient qu'il y avait un pré-diabète. Puis mon père, lui, c'est quelqu'un vraiment en santé, il prend pas vraiment de médicaments, il pas de maladies chroniques. C'était un peu un choc d'entendre ça. Puis c'est vraiment différent à son habitude de toujours se faire dire que tout était beau. Puis là, de fil en aiguille, on parlait de bon, qu'est-ce qu'on peut faire pour le pré-diabète? Comment est-ce qu'on peut adresser ça? Puis une chose qui était sortie, c'était l'activité physique.

Avant la pandémie, allait au gym une fois par semaine, il de l'entraînement en résistance. Mais là, avec la pandémie, s'est tout enfermé, ça a peu chambardé sa routine. Quelques fois auparavant, on avait parlé d'intégrer peu d'activités cardiovasculaires avec le resistance training, mais il avait jamais vraiment le temps. C'était tout occupé dans son horaire. De fil en aiguille, la discussion est venue à ça. On parlait un peu de « qu'est-ce que tu aimes faire, papa? et de jouer au ping-pong. De fil en aiguille, essentiellement, s'est acheté une table de ping-pong.

Il a joué dans le sous-sol. Puis là, il trouvait ça vraiment le fun. Puis là, il bougeait une demi-heure par jour. Puis là, maintenant, c'est rendu qu'il a un éliptique, il fait du vélo aussi. Puis là, la plupart des journées, il a fait sa demi-heure d'activité physique, même que ça y prend. Puis quand il bouge pas, il se sent moins bien. Il a un peu constaté les bénéfices de l'activité physique pour lui. Puis ça, c'est une histoire qui me frappe beaucoup, qui me rappelle l'importance de l'activité physique puis de voir les bienfaites. Je pense que mon père en retire de l'avoir intégré à sa routine. Puis ça me rappelle un peu notre enfance où est-ce que...

En fait, je parle de l'activité physique que mon père a intégré ces dernières années dans sa routine, mais ça me rappelle que depuis qu'on est jeune, c'est grâce à mes parents, je pense qu'on fait toujours de l'activité physique. Ils nous ont inscrit à tellement d'activités soirées, fin de semaine, à nous conduire ici. là, j'ai joué au badminton beaucoup quand j'étais plus jeune. C'était grâce à eux, investissement de temps, surtout de nous amener aux pratiques, tournois, etc. Puis je me rends compte que ça a toujours été quelque chose de vraiment important pour moi à travers les différentes périodes de ma vie. Je pense que c'est pour ça que c'est un sujet qui me passionne autant.

Ça fait partie de ta vie depuis le début, c'est ce que tu me disais il a quelques instants, mais en même temps, ça touche quelqu'un qui t'a donné ces valeurs-là, puis que ça peut avoir un impact sur sa santé, ça touche encore plus personnellement. Puis je pense que le défi là-dedans, c'est qu'on soit un médecin d'urgence, qu'on soit un spécialiste de l'informatique, qu'on soit un directeur d'une fédération, qu'on soit un coach, pour mille raisons qu'il peut aller de la famille à d'autres responsabilités professionnelles, le désir de passer d'assistant directeur général à directeur général d'une équipe.

Francois Rodrigue (13:30.414)

on va mettre l'activité physique de côté, alors que ça fait partie de notre vie depuis le début, parce que c'est ça qui nous a amené dans le sport, dans la santé, dans différents éléments. Puis c'est tellement important. Puis c'est drôle parce que dans un sens, quand tu parles de l'histoire de ton père, c'est lui qui t'a comme poussé vers l'activité physique, mais au prix de la sienne, peut-être, un certain temps de sa vie. Puis là, ça l'a amené à avoir, tu un diagnostic de prédiabète. Fait que c'est fou comment est-ce que, tu des fois, ce que je veux dire par là, c'est...

Ça vient nous chercher. On sait que c'est important, mais on va pas prendre le temps de le faire, on va pas prendre le temps de bloquer du temps dans notre ordre. C'est pour ça. Je vois vraiment un parallèle avec beaucoup des activités ou bien des comportements qu'on sait qui sont bons pour notre santé. Ça prend beaucoup de discipline, je pense, pour l'intégrer. Ça revient beaucoup un peu aussi à une question d'identité. Tu qui je suis, pourquoi c'est important pour moi de faire ça. À ce moment-là, je pense que le changement devient plus facile à effectuer. Moi, c'est une des raisons pour lesquelles je tenais aussi à ce qu'on en parle. Je pense que pour tous les professionnels, parce que...

À certains points, on va être loin du coaching sportif, c'est-à-dire le du football, le hockey, le basketball, aujourd'hui. Mais je pense que c'est vraiment important que les gens en entendent parler pour deux raisons. La première, c'est, je pense que, prenez soin de votre santé, puis vous allez être capable de prendre mieux soin des personnes qui sont autour de vous, que ce soit des athlètes, que ce soit des employés, que ce soit des patients. Il d'abord prendre soin de sa santé, un peu comme la maman qui doit mettre son masque d'oxygène.

sur son propre visage avant de le mettre sur celui de son enfant, quand il a une catastrophe qui arrive dans un avion, prendre soin de sa santé, c'est ça que c'est, tu Puis ce que tu souligné, d'ailleurs, aussi, c'est il a des bienfaits physiques, mais il des bienfaits mentaux, tu sais. Jouer au ping-pong, c'est une activité physique, mais je suis sûr que ton père, bien, après ça, il se sent mieux puis il plus heureux dans sa journée. Puis moi, je le vois avec des personnes autour de moi, tu sais, comme ma conjointe, une ancienne joueuse de hockey, comme quand elle revient du hockey, elle a comme un petit pep.

qu'elle n'a pas nécessairement habituellement. Elle a toujours du pep, elle est toujours stimulée, puis ça va super vite dans son esprit. Mais il a comme un petit pep, en fait, je devrais dire supplémentaire qui arrive dans ces moments-là. 100 %. Puis on le voit dans nous aussi, hein. Je pense qu'on peut définitivement résonner avec cette expérience-là. Puis je le vois dans toi, comme des fois, t'es vraiment bête quand tu fais bouger dans ce pas vrai. Ça n'arrive pas, ça. n'arrive jamais même quand on dort cinq heures de sommeil. Mais c'est si tendu, t'sais, une des affaires qu'on veut discuter, c'est les bienfaits, les recommandations de l'activité physique.

Francois Rodrigue (15:51.534)

Puis l'affaire qui me frustre un peu là-dedans, dans laquelle je baigne un peu dans les derniers mois en préparation pour le cours de physiologie de l'exercice à l'Université du Québec en Itaouais, c'est qu'il y a plein de messages qui sont envoyés à gauche puis à droite sur les médias sociaux, que ce soit comme Bill Billachek dirait sur Insta-face ou FaceChat ou des choses comme ça, puis je fais exprès de mal les phraser. Donc les recommandations dans l'activité physique ont été un peu éparpillées, sérieusement. Puis j'aimerais peut-être que tu nous aides à faire un topo de qu'est-ce qui en est.

On parlait en pré-entrevue du 150 minutes, on en est où par rapport à ça? peut-être, je pense que vous êtes un disclaimer à faire en premier, puis après ça, on commence par où, là, en termes de recommandation d'activité physique? Je veux prendre soin de ma santé, je ne veux pas me ramasser avec un prédiabète, je veux être confortable pour prendre soin des gens autour de moi. Comme, on commence par où? Oui, bonne question, Frank. Merci de me rappeler pour le disclaimer, ça que j'ai en profité pour le faire. C'est juste de souligner que je suis ici pour partager mes opinions personnelles qui sont les miennes. Évidemment, ce n'est pas un reflet des milieux où je travaille ou de mes employeurs.

Et aussi que la discussion, c'est des opinions aussi. Encore une fois, on va présenter des évidences, mais qu'il n'y définitivement pas de relations patient-médecin qui est créée ici. Puis que si jamais vous avez des questions médicales à ce sujet-là qui vous concernent personnellement, vous pouvez les adresser à un professionnel de santé ou votre médecin. Super. Pour en venir à ta question, on en parlait tantôt. Je pense qu'il faut prendre un peu un pas de recul, si c'est correct, avec toi. Et peut-être entrer un peu à définir l'activité physique avant qu'on se lance à en parler. Puis je pense que c'est important parce que...

L'activité physique, c'est plus large. le fond, c'est n'importe quel mouvement corporel produit par les muscles squelettiques qui nécessitent une dépense d'énergie. Puis l'exercice, c'est une sous-catégorie de cette activité physique-là, qui est un exercice ou une activité physique structurée et exercée sur l'amélioration et le maintien de la condition physique. Donc, une petite différence, mais important quand même, parce qu'on peut se rendre compte que pas toute l'activité physique nécessairement, si des choses comme s'entraîner à un gym courait, par exemple jardiner ou marcher, par exemple, ou juste demeurer actif dans sa vie tous les jours, fait partie de l'activité physique aussi.

Je me permets aussi de localiser notre discussion d'aujourd'hui parce que l'activité physique, peut être très vaste. On peut parler d'activité physique comme d'entraînement musculaire, de résistance, d'activité physique cardiovasculaire. Il aussi une composante qui est importante au niveau de la mobilité et l'équilibre.

Francois Rodrigue (18:01.294)

Je pensais aujourd'hui qu'on se centrait surtout sur l'activité physique aérobique pour limiter un peu l'accord de la discussion. Puis on pourrait parler à d'autres moments, je pense, des autres. C'est juste que c'est des sujets tellement différents qu'il faut explorer, pense, chacun dans son temps parce que sinon on peut se perdre dans la discussion. Certainement. Certainement. C'est déjà arrivé quelquefois, soit en vélo ou de façon plus décontractée. Puis pourquoi l'activité physique cardiovasculaire particulièrement?

pense en y un que j'ai passé plus de temps dernièrement à réfléchir dessus. C'était aussi le sujet de la présentation qu'on m'avait demandé d'effectuer à l'hôpital pour tous nos collègues aussi. Puis comme que tu avais mentionné au début de ta question, par rapport aux recommandations des lignes directrices de 150 minutes aussi, je pense qu'il a de recommandations autour de ce type d'activités physiques-là, puis d'aider à le dimystifier ou à en parler un peu plus pour offrir nos connaissances à ce sujet-là. pense que c'est important.

Et puis qu'est-ce qu'on veut dire par le 150 minutes? Plongeons là-dedans directement, comme est-ce que c'est exact? Est-ce que c'est coupé au couteau dans le fond, il que bouge 150 minutes par semaine, c'est assez, 150 minutes de randonnée, c'est good, on en est où par rapport à ça officiellement? bonne question. Est-ce que tu me permets une dernière définition pour les gens qui écoutent avant qu'on se lance? Puis juste avant là-dedans, sais, comme des fois quand on entend des gens dire « hey, on se lance dans des définitions »,

comme il a des gens qui vont banaliser ça un petit peu. Puis j'en avais parlé, je pense, avec Martin Descarreaux. Je me demande si c'est pas l'épisode 44 où on retourne un peu plus dans les premiers épisodes de temps d'arrêt. Mais c'est important de définir les choses parce que, tu des fois, on a des arguments avec des gens autour de nous, que ce soit notre partenaire à la maison, notre famille, nos amis, peu importe. Puis en réalité, quand tu t'attardes à la conversation, tu te rends compte qu'on faisait juste pas parler de la même chose. Fait que, la définition est importante juste pour être sûr.

qu'on s'entend, qu'est-ce qu'on veut dire. T'sais, quand tu disais acte physique, bien c'est plus large, puis exercice, c'est OK quand on s'engage dans quelque chose qui est peu plus structuré, là, si on veut, c'est ma façon de vulgariser. Mais c'est important de le faire parce que comme ça, parle, t'sais, si on parle d'un chat, bien on sait les deux qu'on parle d'un chat, n'est pas en train de parler d'un félin à quatre pattes, t'sais, parce que ça pourrait être autre chose qu'un chat, t'sais, si on prend cette définition-là. Fait go, vas-y pour ta définition. Alors bien dit, il faut que mette l'emphase sur l'importance d'avoir le même mental model.

Francois Rodrigue (20:03.374)

Ça fait partie aussi de quelque chose qu'on parle souvent dans mon milieu de travail quand il a de la confusion autour de la communication. Qu'est-ce que vous dites par modèle mental? Ben écoute, là on prend une tangente, mais on m'a que c'était acceptable. C'est très accepté. Un bon exemple de mental model, par exemple, c'est quand on a un patient malade en situation d'urgence chronodépendante, etc.

On verbalise quelque chose comme, OK, donc le patient a un sepsis qui est une forme d'infection sévère. Mais de partager à voix haute notre mental model peut faire en sorte que deux de nos collègues avec qui on travaille dans cette équipe à ce moment-là disent, non, non, attends un peu, c'est un cas cardiaque, qu'est-ce que tu veux dire? Donc j'aime beaucoup ton analogie avec les définitions parce qu'en verbalisant nos définitions ou notre mental model dans ce cas-ci, on peut permettre de mettre les pendules à l'heure puis s'assurer qu'on parle bien de la même chose. Puis c'est tellement important parce que justement, il a une étude qui a été faite avec...

Je pense au championnat du monde de netball quelque part dans les années 2015-2016 qui parle que le résultat des équipes était relié à la congruence du modèle mental partagé par l'équipe. Fait que voulant dire que si, mettons, tu pensais que le système de jeu allait dans une direction, plus ce que les joueurs ou les athlètes pensaient du système de jeu était congruant, était la même chose en bout de ligne.

que ce que les coachs pensaient, plus ils avaient de chances de finir dans le haut du classement. Puis en bout de ligne, ce que tu viens de c'est ça, la réanimation en salle d'urgence, le traitement d'un patient dans une crise en salle d'urgence ou dans le sport, bien, c'est un sport d'équipe. Tout le monde a son rôle à jouer, tout le monde a sa contribution à faire. Fait que tout le monde soit un peu dans la même direction, qu'une façon, modèle mental partagé, c'est une façon scientifique de dire tout le monde est dans la même direction puis il la même chose.

bien, ça devient important. il y des études justement qui backent que la performance puis les résultats dans les sports d'équipe tendent vers les équipes justement qui ont plus de succès, qui ont le même modèle mental partagé. Ça fait plein de sens. Ça résonne vraiment avec moi. On peut parler de ça pendant la prochaine heure? On peut certainement, mais retourne-t-il à la définition un peu de ce que tu dis. Fait qu'écoute, une dernière heure là avant qu'on parle plus en détail de l'importance de l'acte physique, je pense qu'il faut qu'on parle de METS. Fait que je vous laisser ici. La METS, c'est une mesure d'énergie. Puis c'est l'énergie qu'on dépense en restant assis au repos. C'est l'équivalent de 1 METS.

Francois Rodrigue (22:06.99)

Et pour ceux qui s'intéressent un peu plus, un mètre correspond à 3,5 millilitres d'oxygène consommé par kilogramme de poids corporel par minute. Définition très scientifique. La raison que j'en parle, c'est que beaucoup des études qu'on va explorer, Frank, aujourd'hui, définissent l'activité physique en termes de mètre parce que c'est une manière plus précise de déterminer l'activité qu'on effectue plutôt que de j'ai marché, j'ai couru, tu qu'est-ce que ça veut dire vraiment. Je pense qu'on a besoin de s'en servir dans notre quotidien pour le commun des mortels non plus, mais ça va être important pour comprendre un peu...

la quantité d'activité physique est décrite dans certaines études qu'on va parler. Fait que un mètre, c'est, suis assis, je fais rien ou presque rien. Dans le fond, c'est l'énergie, c'est ce que j'ai besoin, c'est l'oxygène que j'ai besoin si je fais rien, assis. Exactement, très bien décrit. Fait que ça, c'est la première définition.

Puis avec ça, on enchaîne avec l'activité physique, on dit qu'il léger, modéré ou bien intense. Puis finalement, c'est une définition de mètre. Fait que léger, comme tu bien mentionné, quand on est assis, on est à 1 mètre, comme on a mentionné. En passant, la sédentarité, c'est quand on fait une activité qui est inférieure à 1,5 mètres. Donc, on va y venir plus tard. Quand on marche, par exemple, ici, j'ai à 4 km heure sur une surface là, juste pour donner un référentiel, on est encore dans du 3 mètres, fait qu'une activité qui est dite légère.

Puis pour vous donner quelques exemples, quand on parle d'activité modérée, on parle de faire du yoga, faire du vélo à 16 km heure sur du plat par exemple pour obtenir un référentiel, ou je sais que tu t'intéresses aux watts, fait que je vais te dire à 100 watts de puissance, on parle d'une activité qui est modérée, 3 à 6 watts. Puis dans l'activité vigoureuse, donc au-delà de 6 watts, on parle à ce moment-là de faire du jogging, trail running, du vélo à une vitesse plus rapide, 20 à 25 km heure par exemple. OK. Puis l'exemple de 16 km heure de vélo, elle me parle particulièrement parce que...

Des fois, j'ai des amis ou des collègues qui s'en vont en vélo et ont l'impression, mettons que je m'en vais avec une gang de gars, faire du vélo ou je m'en vais avec toi. Généralement, la vitesse sur le plat, c'est comme 28-30 km heure. Honnêtement, après un certain temps, je roche encore. Probablement que vous allez me dire que j'ai peut-être quelques livres en trop et effectivement, vous avez raison. Mais le point avec ça, c'est que tu me dis, 16 km heure, on tombe dans l'activité physique modérée. Comme, c'est pas si vite que ça. Ça peut être vite pour certaines personnes, c'est bien correct, dépendamment de notre niveau. Mais...

Francois Rodrigue (24:12.814)

À cause des gens qu'on a autour de nous, des fois notre perception c'est que pour que l'activité physique en valent la peine, il que je roule à 25 km heure. Puis je suis allé avec une personne, tu il a un an à peu près, puis on roulait à 18 km heure avec cette personne-là, puis là elle sentait mal, puis elle sentait qu'elle n'avançait pas assez, puis je suis comme, ben non! T'es en train de faire du vélo, on est dehors, c'est super bénéfique. Puis là tu me dis, 16 km heure, on est dans une activité physique modérée. Quand même, tu ça veut dire que le seuil pour ce rang-là-là, c'est pas...

Si elle vit que ça, c'est accessible, fait, tu serais la meilleure façon de le dire. Exactement. Je suis content que tu précises ça aussi parce qu'on va parler bientôt de mortalité, d'activité physique, et comment ça l'impact. Et on va voir que le plus grand bénéfice, en fait, c'est de passer d'une personne inactive à 0 à 10 mètres par semaine. Je prends un peu d'avance, mais on parle de faire du vélo, par exemple, à une intensité modérée, comme que tu viens de souligner.

deux heures par semaine, serait l'équivalent de 12 mètres. Donc, on serait au-delà de cette recommandation-là. Ça que c'est intéressant parce que comme tu dit, faut que l'on retienne. Je pense que c'est accessible puis que ce qu'on pense en termes d'exercices très structurés, souvent très intenses, c'est à distinguer de l'activité physique. Puis toute activité physique est importante pour tous les bienfaits qu'on va parler aujourd'hui. OK, puis, quand tu dis, mettons 12 mètres par semaine, peux-tu juste clarifier un peu ce que tu veux dire? Oui, merci de me reprendre. Quand on a décrit certaines activités puis que je vous ai dit, par exemple, que faire du vélo à 16 km heure pour reprendre un exemple, c'est 6 mètres.

Donc si on fait ça une heure par semaine, on a fait 6 mètres, 1 heure par semaine. Si on fait cette activité-là de 6 mètres, 2 heures par semaine, donc on comprendra qu'on est à 6 x 2, 12 mètres, 1 heure par semaine. OK. Puis ça, c'est-tu une recommandation qui est un peu plus précise, un peu plus adéquate que peut-être le 150 minutes? Oui, parlons-en. Mais je pense que c'est moins pratico-pratique. Fait que relançons tout de suite dans les recommandations. Tu l'as souligné à plusieurs reprises. Je pense que ce qu'on entend souvent dans les recommandations, c'est que 150 activités physiques modérées par semaine, c'est la recommandation.

On dit souvent maintenant aussi que d'aller jusqu'à 300 évidemment, il a pas de plafond puis les bénéfices continuent. Mais c'est vraiment le chiffre, je pense que les gens en retiennent le plus. Du moins, moi, après ma formation musicale, toutes ces années-là, c'est la seule chose que j'avais retenue. J'étais à la journée de la recherche du CISO, donc du CIS 3S de l'Outaouais, puis il y avait un recherchant justement qui est venu à l'avant, puis qui a dit « bien 150 minutes, c'est encore là qu'on est, c'est la recommandation numéro 1 ou la plus étoffée. Je pense que c'est comme ça qu'il a parlé. Puis un élément qui amenait, c'était que

Francois Rodrigue (26:27.598)

bien, ce n'est pas important qu'on fasse 150 minutes dans une journée ou 150 minutes réparties à travers la semaine. Ce que je comprends bien, le 12 mètres, mettons, par semaine, il peut être fait en une journée de deux heures, tant qu'on va, mettons, deux heures à 16 km par exemple. Il pourrait être réparti à travers la semaine en demi-heure aussi, par exemple. Le point avec ça, puis j'ai perdu un peu l'idée originale, mais on devrait parler un peu plus de ça.

Oui, 100 %. Puis, on va essayer de s'éloigner des lignes directrices, parce que je pense que les lignes directrices sont mises en place puis définies pour toutes sortes de raisons, dans sens qu'on veut que ça soit quelque chose qui est accessible, que ça n'apparaisse pas trop loin. Mais au lieu de se concentrer peut-être juste sur renforcer les lignes directrices, regardons un peu c'est quoi les évidences derrière l'activité physique puis les bienfaits sur la santé. Ça, tu l'as l'impression? C'est quoi les évidences, justement, derrière ça? Bon, parlons-en. Je pense que, écoute, pas perdre de temps à tes auditeurs. Ouais, l'auditoire, les auditeurs, les auditrices, comme tu veux.

Parfait merci de me reprendre. Parle tout de suite du plus grand impact. C'est-à-dire que l'excité physique a un bénéfice sur la mortalité. En termes d'études scientifiques, il n'y vraiment rien de mieux qu'on aime, que ce soit à l'urgence ou en excité physique, de voir qu'un impact ou une intervention peut diminuer ta mortalité. On appelle ça patient-oriented, rien de mieux, personne ne veut mourir, je pense. C'est une excellente chose à étudier.

Puis, la plus importante étude, encore une fois, on va de ça, va partager les références dans les notes. C'est une de du JAMA en 2015, écrite par Aram et All, puis il montre une très belle association entre la quantité d'activité physique que l'on fait puis la mortalité qui diminue. Puis je prends un peu d'avance, on va en parler plus en détail de l'étude, mais le graphique principal des résultats démontre que plus que l'activité physique augmente, donc plus que le nombre de mettes heures, semaines augmente, plus la mortalité diminue.

Et il semble pas avoir un effet plafond loin de ça à partir du 150 minutes semaine d'activité modérée qu'on décrit souvent. C'est ça que je pense que c'est important à souligner. Et qu'est-ce que tu dirais aux personnes qui ont vu un TED Talk, exemple moi, qui ont vu un TED Talk qui parle qu'il une relation en U inversée entre la quantité de kilomètres de course que tu fais par semaine.

Francois Rodrigue (28:32.27)

puis les incidences de maladie cardiaque, si mes mots sont adéquats, voulant dire que si, mettons, tu cours trois kilomètres par semaine, bien, tu as plus de chances d'avoir une maladie cardiaque ou une crise de cœur qu'une personne qui court 16 kilomètres par semaine, un exemple. 16 kilomètres par semaine, même, pense que c'était jusqu'à 25 kilomètres par semaine, comme tu diminues le plus possible les incidences de maladie cardiaque, si je me rappelle bien ce vidéo-là. Mais là, si tu cours à peu près 75 kilomètres par semaine, c'est comme si...

augmentait tes chances justement d'avoir de la maladie cardiaque. Qu'est-ce que... Parce que là, si je me rappelle bien, je pense que c'est... tout cas, bref, les principes généraux sont exacts. Ça semble un peu détonné avec ce que tu viens de dire, parce que ce que tu viens de dire, c'est comme, on peut quasiment en faire autant qu'on veut, puis le plus on en fait, bien, mieux c'est en réalité.

très bonne question. Je vois que je ne m'en sortirai pas avec tes questions allumées. pourrais pas te passer de sapin ici. J'arrivais à ta question. Vraiment, politiciens, vais peut-être juste souligner un point avant pour ne oublier. Ce que je souligner du graphique que vous pourrez voir dans l'étude qu'on va vous montrer, c'est que le plus grand bénéfice sur la mortalité d'acité physique se situe de passer de 0 mètre heure semaine à 7,5. Encore une fois, on parle de, par exemple, donner un exemple, faire une heure de vélo à 16 km heure répartie sur toute la semaine, par exemple. Si on passe de rien faire...

à l'équivalent de ça, le plus grand bénéfice de la mortalité, vient de l'atteindre. Fait qu'on voit comment que j'aime comment que tu mentionnais au début, de rendre ça accessible, puis de pas voir ça comme quelque chose d'immense, de faire de l'activité physique, c'est très intense ou très long, ça n'a pas besoin d'être ça du tout. De passer d'être inactif à 7,5 mètres par heure semaine, on a le plus grand gain en mortalité.

d'autres exemples peut-être de 7.5 parce que là j'entends des personnes me dire ok là c'est beau vous parlez de vélo peut-être que toi Steve puis toi Frank vous aimez ça le vélo moi j'en ai rien à foutre du vélo fait que ce serait quoi tu tu un équivalent autre que tu sais mettons 7.5 mecs par semaine ça serait cool on a dit que marcher c'était trois par exemple du yoga on est comme dans du 5 6 selon le type de yoga qu'on fait puis je pense que quand on parle de pratiques aux pratiques j'apprécie que tu le ramène à ça

Francois Rodrigue (30:31.822)

j'oublierais les mètres. C'est juste de donner l'équivalent de dire que, par exemple, si on marche, si on joue badminton, tennis, ping-pong, importe, n'importe quoi qui nous allume, c'est probablement une activité physique qui est d'intensité au moins modérée à intense. Puis pour ceux qui veulent les chiffres, le plus facile, c'est de googler. Il y a toutes sortes d'études maintenant qui démontrent exactement la quantité de mètres. Si ça vous intéresse vraiment de dire, bien, moi, ce qui m'allume, c'est le ping-pong, je suis curieux de savoir c'est combien de mètres pour avoir une idée un peu de comment ça corrèle. J'inviterais à regarder...

Toi qui s'est attardé au ping-pong avec ton père, est-ce que tu le sais? C'est combien le ping-pong? Je ne sais pas. Je pas regardé. Mais moi je vais prendre les exemples parce que je pense que c'est quand même important d'en partager quelques-uns. Ben tu l'exemple, tu dit la marche. Si la marche, mettons, modérée, c'est trois mètres, ben ça veut dire en bout de ligne qu'il faut que fasses deux heures et demie peut-être pour que rentres à 7.5 ou en fait probablement que c'est exact. Fait tu faire deux heures et demie, trois heures de marche par semaine, c'est les plus gros bénéfices. Après ça, l'autre exemple que tu as donné que j'oublie pour l'instant.

Mais le yoga, donc le yoga c'est à 5 ou 6 à peu près, mais ça veut dire que faire une heure, une heure et demie de yoga par semaine, probablement que tu vas atteindre ça. Puis ce que je trouve le plus intéressant là-dedans, c'est que je pense que la première chose à faire en bout de ligne, c'est de trouver ce que tu aimes faire. Pas de partir de dire, j'ai besoin de faire 150 minutes. Non, c'est comme, qu'est-ce que tu aimes faire? C'est à peu près quoi l'équivalent au niveau du défi. Puis après ça, tu dis, OK, bien avec ça, il au moins que j'en fasse, mettons, une heure et demie par semaine.

Je prends l'exemple de la personne qui aime ça jouer dans une ligue de hockey récréative, les beer leagues, les ligues de bière comme le monde le dirait. En bout de ligne, si tu dis qu'une heure de jouer au hockey, intensité modérée, c'est peut-être mon 7,5 mètres, ce qui est probablement plausible, une heure par semaine, au moins c'est ça. Tu sais qu'après ça, que ton minimum dans ta vie, c'est ça. C'est là que tu sois médecin en urgence, que tu sois professeur universitaire, que tu sois directeur d'une fédération sportive, que tu sois coach, que tu sois physiothérapeute, propriétaire.

Ça, ça devrait être ton minimum en bout ligne de trouver, comment est-ce que je peux rentrer mon 7.5 et potentiellement peut-être m'en rendre à dos, justement?» justement bien dit. Puis j'apprécie que tu le soulignes comme ça parce que je pense qu'on a une discussion aujourd'hui qui va être plus scientifique sur les études pour nous permettre de le comprendre. Puis on parle de termes de maths et tout, quand on parle de «behaviour change» ou comment intégrer l'activité physique à notre vie puis qu'on est un professionnel qui a ces discussions-là avec des patients, des clients.

Francois Rodrigue (32:40.269)

Il faut avoir la discussion un peu avec un pas de recul, un peu sortir. C'est quoi ton identité? C'est quoi ta vision? Qu'est-ce qui t'allume? Puis c'est là qu'on amène un changement plus durable. Puis là, je sais que je parle dans tes cordes avec ton expertise de coach. Puis là, finalement, si on revient à la relation en U inversée, comment est-ce que tu réconcilies un peu ces deux modèles-là? La progression linéaire, t'es rendu à 7,5. Puis le fait que, moi, j'ai entendu parler de la relation en U inversée entre, mettons, la distance que tu cours par semaine, puis, il faut que j'arrête de dire en U inversée, la relation en U entre les...

kilomètres que tu cours par semaine, puis l'incidence de maladies cardiaques ou de problèmes cardiaques? Bon, question. J'espérais que tu oublies la question. Le point est valide. Puis je te dis tout de suite que selon l'expert à qui on parle, pas tout le monde a la même opinion. C'est la première chose à dire. Je pense qu'on dans une zone d'incertitude. C'est important de le souligner. Je peux pas dire avec certitude que j'ai la réponse par rapport à ça. Quelque chose par contre au niveau de cette relation-là en U, vient le J-curve qu'on décrit avec la mortalité.

Pour être très spécifique, si vous regardez l'étude que je vous ai citée, là, de JAMA 2015, on voit que, quand on augmente le nombre d'activités physiques de 15 à 20 mètres à 40 mètres, là, encore une fois, il n'y a pas de J encore. C'est-à-dire que la mortalité fait que diminuer. À ton point, Frank, quand on arrive dans des extrêmes, fait que plus que mètres par semaine. Fait que le petit calcul mental, là, on est rendu dans assez d'activités physiques par semaine. On voit effectivement que la mortalité re-augmente.

qu'est-ce qu'il faut souligner de ce J, cette courbe en J, c'est qu'elle n'est pas présente dans toutes les études. C'est-à-dire qu'il des études qui la démontent et des études qui ne la démontent pas. Puis dans les études où est-ce qu'on voit ce phénomène de courbe en J inversée, par exemple celle que je vous parle encore une fois de 2015 dans le JAMA, les intervalles de confiance de cette mortalité-là qui t'as augmenté sont très larges. Pourquoi? Parce qu'évidemment, c'est une population beaucoup plus restreinte. Il a pas beaucoup de gens qui font tant d'activersité physique que ça. Puis ça rend les résultats moins...

moins crédible. Ça veut dire pourquoi quelqu'un aurait eu une mortalité dans ce petit groupe-là, mais s'il a juste trois personnes, j'exagère, quelqu'un aurait eu un accident d'auto, mais là, la mortalité semble très haute. Mais c'est ça, à de l'actif physique, on ne pas. On a moins de certitude dans les résultats. Oui. Puis avant d'aller plus loin, comme juste pour rendre les choses concrètes, tu 75 mètres 1 semaine, c'est bien chiffre que tu as dit. Ça veut dire 25 heures de marche relax, si j'ai bien compris, parce que trois fois 25, ça fait 75. Je vais demander à tout monde de vérifier parce que mes mathématiques ne pas toujours les meilleures. Et puis sinon, si on parle encore de faire du vélo,

Francois Rodrigue (34:55.534)

à 16 km heure, ce qui était 6 si je me rappelle bien, on est à peu près à 12, 13, on est à 12 à 13 heures de vélo à 16 km heure. Donc c'est quand même beaucoup d'activités, pour que tu rentres 13 heures de vélo à 16 km heure, comme dans ta semaine quand on est un professionnel puis qu'on n'est pas en route vers le Tour de France ou etc., ça devient difficile. Mais c'est là ça m'amène à une hypothèse. Est-ce que donc, parce qu'une des hypothèses que j'ai, c'est que...

basé sur des lectures à gauche puis à droite, de ce genre de présentation-là, ce genre de conversation-là. Moi, j'ai comme croyance que les athlètes du Tour de France et les athlètes d'ultra-endurance raccourcissent leur espérance de vie. Est-ce que ça serait faux ou ça serait une extrapolation qui est loufoque ou l'extrapolation que je fais par rapport à ça est pour être problème? ça semble tendre vers ça. J'ai pas la réponse à ta question.

Je ne pas la réponse, mais aussi, je me dirais que c'est multifactoriel dans sens que c'est probablement si on accepte ton hypothèse que l'espérance de vie est réduite, c'est-tu juste à cause du volume de la cité physique ou c'est-tu à cause que tu ils sont à la fine pointe des suppléments, puis il a peut-être des choses détrimentales qui prennent des fois, tu on a vu les scandales de doping, etc. En cyclisme.

Donc je me demande toujours comme au bout du compte si leur mortalité n'est pas dans le meilleur range par exemple, si c'est qu'un effet de la activité physique qui est trop important ou ils sont un peu intense dans beaucoup de sphères de leur vie, pense aussi. C'est peut-être dur de démêler les cartes à ce niveau-là. Si tu me permets d'enchaîner par contre, je trouve intéressant juste pour finir la discussion sur la mortalité, c'est que ce qu'on voit que la courbe en J inversée comme qu'on a décrit, premièrement on ne la voit pas dans toutes les études, je vous rappelle bien on la voit dans certaines, les intervenants de confiance sont larges.

Mais ce qui est intéressant, c'est quand on regarde des études de mortalité comparativement au VO2Max. Parce que là, contrairement à des gens qui rapportent et qui disent, Hey François, ça c'est le nombre d'activités physiques que j'ai faites, pis qu'on regarde la mortalité. » Si à la place on dit, « Dans ce cas, je veux pas savoir combien d'activités tu as faites, viens au laboratoire, je vais tester ton VO2Max. Pis on regarde la mortalité de cette gens-là, on voit plus de cours m'inversés. C'est-à-dire, plus haut est ton VO2Max, moins haut est ta mortalité. Point à la ligne, y'a pas d'effet plafond derrière ça. ouais!

Francois Rodrigue (37:00.11)

Puis là, juste pour clarifier, VO2Max, donc si on parle à un kin, on parle à un médecin, on parle à des gens comme dans des sports d'endurance, on s'entend tous de quoi qu'on parle. Juste pour clarifier brièvement, c'est quoi le VO2Max? Bonne question. Si on revient à la définition de mètres qu'on a dit plus tôt, essentiellement, c'est le maximum de quantité de mètres que vous êtes capable de maintenir pour une activité physique de trois à huit minutes, souvent qui est l'intervalle pour le VO2Max. Une autre manière de le définir, c'est la quantité maximale d'oxygène que des muscles sont capables de consommer à une activité de cette intensité-là.

plus haut il est, dans le fond, plus ton VO2Max est élevé, plus t'es capable d'être intense pendant un exercice qui est plus long que trois minutes en général. Trois à huit minutes, sinon on tombe dans d'autres tilières énergétiques. Ça, c'est ton expertise. Oui, à fait. Mais je voulais plus le simplifier pour... En fait, je voulais le clarifier pour tout monde pour qu'on s'entende à dire, c'est le plus fort, le plus vite que tu peux aller pendant un exercice qui est de trois huit minutes, comme tu disais. Donc c'est vraiment ta capacité maximale de ce que t'es capable d'exprimer quand c'est... tu fais du vélo, quand tu fais...

de la course, quand tu montes une montagne, des choses comme ça. Donc c'est super important. Puis justement, Maxime Sainton, j'en parlais un petit peu, de dire que, hey, comme faut-il y avoir un certain point, parce que notre vie en général nous demande de faire des excurses, que ce soit de monter des escaliers, tu comme tu es à l'université, tu as besoin de monter trois, quatre étages, tu au bureau, tu as besoin de monter trois, quatre étages. Ça peut être très taxant. Puis c'est là que ton VO de max va être challengeé, peut-être même ton année Robin, mais ça c'est pour une autre conversation. Fait que, puis là tu me parlais de la relation donc linéaire, je vais dire négative, c'est-à-dire que...

Plus ton VO2Max est élevé, moins ton incidence, ton taux de mortalité va être élevé. Est-ce que c'est un peu... Exactement. Puis pour ceux qui sont intéressés pour la référence de cette étude-là, c'est une étude qui est partie encore dans le JAMA en 2018, c'était par Mann, Sager et Hahn. Donc je vous laisse la référence pour aller voir le graphique, mais on voit qu'il pas de relations inversées. C'est-à-dire plus haut est ton VO2Max encore une fois, meilleur est ta survie. Pas de relations inversées où est-ce qu'un trop haut VO2Max devient détrimental sur ta survie. Fait que, toi, avec cette information-là, puis si on ramène ça, mettons à ton père...

Est-ce que tu dirais que la priorité numéro un, c'est de les mètres 1, de faire le 12 mètres ou le 2a de vélo à 16 km à l'heure qu'on parlait tout à l'heure ou le 4a de marche à 3 mètres? Ou tu dirais comme, fonce dans le VO2 max en premier? Tu irais où? Il faut faire attention. Je pense que quand on parle de...

Francois Rodrigue (39:14.958)

patient individuel, il voir un peu où il se situe. Puis il aussi des risques à commencer de l'activité intense sans nécessairement avoir progressé. on va parler plus tard dans les risques cardiovasculaires, même de l'activité physique. Mais là, je mets un peu le chapeau de coach, puis tu me corrigeras si ça ne pas de sens ce que je dis. Je dirais, ce qui t'allume. Ça que j'aurais plus une discussion de qu'est-ce que tu trouves fun, qu'est-ce qui est fun pour toi de faire, voir qu'est-ce qui est intéressant comme activité physique ou exercice qui allume la personne, puis on part là. Bien, en fait, je ne pas si j'irais avec ça parce que...

Oui, le côté le fun, mais tu peux faire le côté le fun en durée ou tu peux le faire en intensité. sais, mettons, on prend l'exemple de jouer au ping-pong, malgré que le VO2Max, je sais pas à quel point il est challenge au ping-pong, ça dépend contre qui tu joues. Si il joue contre toi, le VO2Max va être challenge, s'il joue contre moi, peut-être qu'il ne pas challenge justement. Mais l'idée, c'est de dire, tu parce qu'un certain point, avant de pouvoir te challenge et aller à ton maximum, il que tu aies une capacité de base. Puis je me dirais, fais ton deux heures de vélo à 15 km heure et peut-être justement...

la capacité de base que tu as besoin avant de pouvoir pousser la machine. Puis il y peut-être plus de risques. Parce qu'il y a nécessairement plus de risques à pousser ta capacité au maximum que de juste prolonger la durée de ce que tu déjà capable de faire. Absolument. Puis on va en parler quand on parle de risque cardiovasculaire, de l'actualité physique, mais c'est là qu'arrivent les événements cardiaques qui sont très rares, mais souvent très catastrophiques. C'est quand on est en des hautes intensités puis souvent on n'a pas le background, on n'a pas progressé adéquatement aussi. Encore une fois, je souligne que...

l'information qu'on donne aujourd'hui, c'est pas une consultation médicale, c'est ça que c'est important de suivre avec un professionnel de la santé, mais il faire attention avec l'activité intensive physique, je pense que ça prend un background, ça prend une progression adéquate, c'est pour ça qu'il des professionnels qui sont là pour nous accompagner. Bien tout à fait. Puis là, tu sais justement, tu me parles de VO2Max, comme un terme, bon, tu sais, mettons ta capacité maximale de puissance aérobique en trois à huit minutes, c'est ce qu'on disait depuis tout à l'heure. Mais il un autre affaire qui très populaire sur les internets, comme dirait mon oncle, comme c'est le concept de zone 2.

Puis ça fait un peu un lien avec le fait qu'on parlait d'endurance. Puis c'est un terme qui est rendu très populaire récemment. parlait, on devrait faire de l'entraînement de zone 2, tu devrais faire ton zone 2 puis il que fasses du zone 2 avant de faire autre chose. Un c'est quoi? Puis deux, t'en es où par rapport à ça? Puis peut-être aux recommandations. Je suis content que t'en parles parce que à la présentation que j'avais donnée initialement, on avait parlé de juste actité physique cardiovasculaire comme un tout. Mais t'as raison que quand la discussion devient plus granulante, je pense que le VO2 max est important pour l'étude qu'on vient de discuter avec la mortalité.

Francois Rodrigue (41:32.302)

Mais ce que tu as décrit comme étant la zone 2 ou une activité aérobique de plus faible intensité est aussi très importante pour d'autres raisons, notamment la santé métabolique. On plonge là-dedans? Bien oui, on plonge là-dedans tout à fait parce que, en fait, moi, l'idée là-dedans, c'est de dire, bon, ton VO2Max a une incidence sur ta modalité, une incidence positive, donc ça réduit les risques. Après ça, on a comme un débat de dire, hey, on devrait-tu faire plus d'endurance ou plus d'intensité?

Mais il y a des courants de pensée, puis il a des gourous sur les Internet qui vont dire non, non, laisse faire à l'intensité, fais que du zone 2. Puis je sais pas, tu j'aime pas justement les Internet pour cette raison-là. C'est pas noir ou blanc, comme il y a plein de nuances de gris, puis il a une valence là-dedans. Puis juste pour clarifier, tu sais, quand on parle de zone 2 au niveau scientifique, ben c'est qu'on est en bas de ton premier seuil lactique, si je ne m'abuse. Ça veut dire que ça commence pas à brûler, ça commence pas trop à chauffer, t'es en dessous. Mais pour le commun des mortels...

la façon dont nous, on le juge quand on part en vélo ou on part courir, c'est, on est-tu capable de jaser avec des phrases courtes? Ça que si à un bout de ligne, on est en train de faire du vélo, on est capable de parler, ben généralement, on est en zone 2. Tu parles et t'es pas trop soufflé. Dans ton cas, t'es probablement en zone 1 quand moi, je suis en zone 2, puis peut-être même en zone 0, en voulant dire que c'est trop facile pour toi de me suivre. Mais on parle généralement de ça. Ça fait que, on en est où par rapport justement à la zone 2 puis l'équilibre entre les deux? Parce que c'est un débat de dire, regarde-moi là, qui a une santé à long terme, puis...

la raison pour laquelle je m'entraîne, puis je dis ça parce qu'il a d'autres professionnels qui vont écouter la conversation aujourd'hui, que la raison pour laquelle je s'entraîne, ils aiment ça, mais c'est pour... ils ont compris puis ils ont intégré le fait qu'être en santé, ça va avoir un impact positif sur ma vie professionnelle, sur ma vie familiale, fait que c'est ça qu'ils font. Puis là, ils se demandent de la question, puis je le parce que j'ai posé plein de questions à plein du monde avant qu'on se parle aujourd'hui de dire, je devrais-tu être intense trois fois semaine, je devrais-tu être en zone 2 toute la semaine, parce que...

On était parpillés, puis ça revient un peu au thème principal de ma première question, c'est ça. Fait que là, je te ramène la balle après un baragouinage semi-cohérent, de dire comme, on en est où par rapport aux zones 2? Je suis content que tu aies définit la zone 2 pour moi parce que je voulais m'assurer de ne me tromper, mais je suis d'accord avec toi, c'est le premier seuil lactique comme que tu as bien décrit. C'est où est-ce que la majorité de l'énergie est produite par la phospholarisation oxidative au niveau des mitochondries. C'est bon. Évidemment, vous comprendrez ceux qui ne voient pas que je suis en train de lire parce que je ne me rappelle pas de ces gros mots-là.

Francois Rodrigue (43:46.062)

Mais ce qui est important de comprendre, c'est que si c'est une zone de basse intensité comme que tu as soumise, où est-ce que la majorité de notre énergie est produite au niveau des mitochondries. La zone 2, si on peut voir ça avec cette analogie-là, c'est un entraînement qui renforce notre système de mitochondries. La santé de notre mitochondrie, c'est très important et c'est associé avec plusieurs maladies chroniques quand ça devient problématique ou détrimental. Si je peux me permettre de continuer peu là-dessus, une des choses principales pour laquelle on veut que nos mitochondries soient en santé, c'est pour notre santé métabolique.

Une santé métabolique qui est pathologique à l'extrême, c'est ce qu'on appelle le diabète. Le produit final d'une pathologie ou d'un système métabolique qui ne pas très bien, c'est un diabète de type 2. Puis ça, typiquement en médecine, là encore une fois, faut que lise parce que ta conjointe pourrait me corriger. Ça, n'est pas quelque chose qu'on fait souvent à l'urgence, mais le diagnostic de diabète se fait quand notre taux de sucre dans notre sang arrive au-delà d'une certaine valeur. Je pense que les chiffres ne pas trop importants. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que quand on va voir un...

médecins dans notre système de santé typique. Tant que ce sucre-là ou cette valeur de sucre-là n'est pas augmentée au-delà d'un certain chiffre, on parle pas encore de diabète ou de pré-diabète. Il n'y a pas de problème, il a pas de médicaments à prescrire ou d'interventions à faire, par exemple. Ce qui est intéressant, c'est que chez des jeunes, qu'est-ce qu'on peut voir, c'est qu'il a une trajectoire. Ou est-ce qu'il a tout un processus qui se développe en dessous de ça ou est-ce que notre taux d'insuline va commencer à augmenter de plus en plus pour être capable de maintenir un taux de sucre. Donc si on regarde juste le taux de sucre dans la sang, on va voir qu'il est

normal si on veut. contre, ça prend un niveau d'insuline beaucoup plus élevé pour maintenir ce niveau de sucre-là à une valeur qui est normale. Et là où je veux en venir, c'est que l'entraînement de zone 2 que tu as souligné, puis la santé métabolique, ça va favoriser la sensibilité à l'insuline. Donc ça va faire en sorte que ça va prendre moins d'insuline pour maintenir le sucre à un même niveau, qui peut être entre guillemets normal, mais que pour un même niveau de sucre, quelqu'un qui a une insulin beaucoup plus basse a une santé métabolique qui est supérieure finalement. Donc, si j'ai bien compris, faire plus de zone 2,

c'est comme un médicament qui prévient le diabète. Est-ce qu'on peut dire ça? Est-ce c'est une bonne extrapolation ou c'est trop vulgarisé? Écoute, je pense que l'analogie est bonne quand même. Les médicaments, ça me fait toujours tourner quelque chose dans ma tête, parce qu'il différents médicaments, différents mécanismes. Je ne pas que le mécanisme est exactement le même. Mais pour bâtir sur ce que tu viens de dire, l'exercice physique, c'est une manière que les cellules sont capables d'amener les récepteurs qui vont internaliser le glucose dans les cellules.

Francois Rodrigue (46:00.334)

souvent d'un mécanisme qui est indépendant à l'insuline. C'est pour ça que, grosso modo, la conclusion, c'est que pour un même taux d'insuline circulant, notre glycémie va être plus basse, ce qui est optimal. Fait que, une personne... Puis moi, je trouve ça super intéressant parce que, oui, c'est scientifique ce que tu viens de dire. Oui, on a les éléments de la théorie. Tu sais, on parle des mitochondries puis ces choses-là. Mais en bout de ligne, je me dis, si je sais que dans ma famille, il y a du diabète généralement, parce que si je me trompe pas, il a un côté héréditaire au diabète, que ce soit génétique ou comportemental, parce qu'on...

n'adopte les comportements de nos parents qui peut-être peuvent augmenter les chances qu'on ait du diabète, bien après ça, je peux me dire, à partir de ce que tu dit, puis je te reformule ça parce que j'aimerais tu valides ou invalides ce que je vais te dire, ben, hey, peut-être que je devrais incorporer davantage d'activités physiques de zone 2 si je suis le genre de personne que, hey, il a du diabète dans ma famille, mais moi ce que j'aime faire, c'est jouer au flag football une fois par semaine, qui n'est pas nécessairement une activité de zone 2 qui est plus intense parce que tu sprints pendant comme 10 secondes, peut-être 60 fois durant le game.

bien je devrais peut-être incorporer davantage de zone 2 dans ma vie de tous les jours, c'est-à-dire de l'exercice où est-ce que je pars, je capable de jaser pendant que je le fais, puis ça, ça va peut-être aider à retarder l'apparition du diabète ou même peut-être le prévenir quand je vais arriver à l'âge peut-être de mes parents ou l'âge de ma famille. Ou est-ce que ma famille traditionnellement avait le diabète? Est-ce que c'est faux? Est-ce que c'est valide un peu comme extrapolation? En 100 %, je pense que c'est important d'engager dans ce type d'actifs physiques-là.

Puis, ça me ramène quelque chose que tu avais dit plus tôt que je voulais re-souliguer, où est-ce qu'on était très noir ou blanc entre comme, est-ce que c'est le VO2max, la haute intensité, mais la basse intensité, la, entre guillemets, zone 2 qu'on décrit qui est importante. Faut voir ça un peu comme les deux le sont. La zone 2, c'est un peu la pyramide, la base de la pyramide qui bâtit le fitness cardiovasculaire, puis le VO2max étant la fine pointe, mais sans une bonne fondation, si on veut, tu sais, c'est difficile d'amener le top de la pyramide très haut aussi. Fait qu'il a une certaine relation entre les deux aussi, mais ces deux composantes qui sont importantes.

pour les raisons qu'on a discutées. Un, la santé métabolique, la basse d'intensité, mais aussi l'association entre le VO2 max et la mortalité. Je ne pense pas qu'on peut se permettre d'en ignorer un. Ça revient un peu à ce qu'on dit tout à l'heure quand on avait le débat, de dire, tu posé la question, moi, ma pyramide ressemble à quoi? Est-ce qu'elle est large? Donc, si elle est large, veut dire que, techniquement, j'ai une bonne capacité d'endurance, je suis bon à faire de la zone 2, mais le haut de la pyramide n'est pas très haut, donc je devrais peut-être chercher à l'agrandir. De se poser la question, est-ce que je suis une personne plus endurante ou est-ce que je suis une personne qui a une plus grande puissance?

Francois Rodrigue (48:21.614)

voir en fonction de la réponse à cette question-là, bien, est-ce que je dois élargir ma pyramide ou je dois augmenter la hauteur de la pyramide en tant que tel? Puis c'est là que, en fait, je serais curieux de savoir, toi, je sais que dernièrement, nos différentes conversations, tu as commencé à t'attarder davantage à ton propre VO2 max. Est-ce que c'est un peu en lien avec cette réflexion-là ou c'est quoi la raison pour laquelle tu as dit, hey, vraiment, ma priorité numéro un ou mon focus, si j'ai bien compris, puis corrige-moi si ce n'est pas le cas, c'est vraiment d'augmenter ma capacité horibique maximale? Oui, c'est une bonne question.

Je pense que c'est un peu de tout. Puis quand on commence à lire sur ces sujets-là, ces dernières années, on a eu beaucoup de discussions aussi. vient piquer ma curiosité aussi. Ça fait qu'il un peu un degré de curiosité aussi. Puis en dessous de ça aussi, je pense que c'est de se dire, bon, bien écoute, si j'ai X nombre d'heures d'accérosis par semaine, est-ce qu'il y a manière d'optimiser ça tout en rendant ça agréable aussi? Puis ce que je me suis rendu compte, c'est qu'il y a beaucoup de... En fait, avant de regarder ça, je faisais beaucoup juste de base intense. J'avais beaucoup de fun juste à sortir dehors, à aller dans le bois, trail run ou faire du vélo, mais je portais pas vraiment attention à l'intensité.

Le temps qu'à sortir, je me dis, bien écoute, c'est fun des fois aussi de pousser un peu plus, puis là, je retrouve un plaisir là-dedans. Puis en plus, je vois que ça amène à une distribution d'entraînement qui est peut-être plus optimale pour des bénéfices à sortir à long terme. OK, je te suis. Je te suis. Puis là, ça m'amène à penser à comme, il un de mes anciens joueurs avec qui je parlais il peut-être un mois. Puis lui, il me disait comme, qui sort le mardi soir, tu juste pour prendre une marche, juste pour les bienfaits au niveau de la santé mentale, parce qu'il s'est rendu compte que ça lui fait du bien. Tu ça marche le soir. Puis je dis le mardi soir parce que je pense que c'est toujours le mardi soir, puis si il capable, il en rent

Mais est-ce que ça marche du monde soir à compte comme une activité de zone 2 ou c'est... correspond un peu aux critères? ça c'est une bonne question. Le message que je veux que les gens retiennent, c'est que le plus important c'est de bouger pour ce qu'on a dit au début, tu sais, puis pas trop s'embourber dans les chiffres. Bon, maintenant, je sais que tu es un fan de Peter Attia aussi, qui rentre très en détail là-dedans.

Pour revenir à la définition physiologique de la zone 2, c'est quand le lactate dans le augmente, mais il demeure juste sous un seuil de 2, qui démontre que nos mitochondries sont capables de l'utiliser comme énergie pour faire la phosphoryllation oxylative, qu'on a décré plus tôt, etc. Donc, on voit qu'il faut quand même avoir une certaine intensité pour arriver à cette zone 2-là. Fait si quelqu'un était absolument intéressé à s'assurer que les marches étaient en zone 2, je pense qu'il faudrait utiliser peut-être certains marqueurs, par exemple, « rate of exertion comme que tu as bien mentionné, c'est-à-dire on peut parler, mais en phrase courte, parce que...

Francois Rodrigue (50:39.63)

on reprend un peu notre souffle ou bien si on connaît bien nos chiffres aussi, la fréquence cardiaque peut être utilisée aussi pour estimer. Certaines personnes utilisent le lactate, ils font des finger pricks pour voir au niveau de lactate, je ne pense pas que c'est ce qui intéresse la majorité pas nécessaire, je pense, pour avoir les bienfaits. Je pose la question parce que c'est important parce que avec ce que tu avais dit, je pense pas que j'avais réalisé à quel point, avant que tu l'expliques il a quelques instants, que d'en faire, ça peut potentiellement être un outil pour prévenir le diabète et ou le retarder, l'exercice de zone 2.

bien, tu si je suis une personne qui entend ça, moi je me dis, ben parfait, je vais aller faire de la marche pour être sûr de me faire mon exercice de basse intensité. Puis mon point c'était de attention, dans sens que oui, il faire de l'exercice de basse intensité, mais il faut quand même aller chercher un niveau minimal où est-ce qu'on est capable de parler, par courte phrase comme tu as dit, c'est difficile, pour aller chercher les bénéfices. C'est pas à cause qu'on marche comme 6 heures par semaine à 2 km à heure, puis je fais exprès de dire 2 km à heure, c'est pas très rapide.

Donc à deux kilomètres à heure que c'est suffisant pour aller chercher ça. Pour certaines personnes peut-être que deux kilomètres à heure ça l'est, mais pour la moyenne des gens, puis là c'est une très grosse généralisation, fait que moi je me permettre de la faire, toi tu la feras pas comme médecin, mais dire que il prendre un chuchat de trois, quatre, cinq kilomètres à heure, peut-être même un six pour aller avoir ça, ça fait que la référence devient toujours dire regarde, si vous voulez chercher, si vous voulez faire l'activité physique pour prévenir slash retarder le diabète...

faut quand même aller chercher une intensité minimale qui fait que des fois on a de la misère à faire des longues phrases parce que là clairement, de la façon où on parle, on est loin du zone 2 en ce moment. J'entends ce que tu fais. Si je comprends bien, le but, c'est de rendre ça concret, pas faire des recommandations. Oui, Je pense que la meilleure manière, c'est exactement ce que tu as souligné, serait être capable de parler mais en phrase courte parce qu'on reprend un peu notre souffle. Là, on se situe probablement dans une zone 2 versus pas être capable de enligner les mots, probablement que l'intensité est un peu trop élevée.

Et puis là, les gens qui vont se lancer là-dedans, qui entendent ça, qui sont dans différents rôles, puis qui disent « OK, je veux rentrer mes 1m1, mon 12m1 ou mon 7.5 ou le 150 minutes ou même le 300 », avec ce qu'on vient de discuter, ça fait quelques fois que tu fais allusion aux risques. C'est quoi les risques puis les dangers qu'on devrait garder en tête justement par rapport à ça? Parce que là, on parle que plus je suis en forme, plus mon royaume au démax est élevé, moins j'ai des risques pour ma santé. Je peux me rendre jusqu'à 75m1, c'est-à-dire 25 heures de marche.

Francois Rodrigue (53:00.718)

à peu près à trois mètres, donc pas très, bien, à une vitesse normale avant d'aller voir, d'aller au bout de la relation angie que tu décrivais tout à l'heure. Comme c'est quoi les risques, puis où est-ce qu'on devrait commencer à faire attention? Oui, c'est une bonne question. Avant de parler de risques, je vais juste souligner, puis on peut y revenir tantôt, s'il veut que les bénéfices, on a parlé un peu de mortalité, santé métabolique, mais tu parlé de santé mentale brièvement tantôt, tu sais, on a des données là-dessus, santé cardiovasculaire aussi, santé métabolique, on l'a souligné, prévention et...

pour améliorer la mortalité au niveau du cancer aussi. Donc, je juste glisser ces mots-là aussi qu'on n'a pas besoin d'explorer en détails aujourd'hui, mais pour dire que les bénéfices, il les voir vraiment larges. Puis c'est dans tellement de sphères différentes des bénéfices de la cité physique que c'est très, très large. Puis une fois qu'on comprend qu'il tous ces bénéfices-là, bien là, absolument, on peut se tourner sur les risques. Puis quand je pense dans mon modèle mental de les risques associés à la cité physique, il en a trois vraiment. Ça se situe autour des blessures musculosquelettiques.

le risque cardiovasculaire qui est paradoxalement augmenté souvent quand on commence l'activité physique en début d'entraînement dans les hautes intensités, puis au niveau des arrêtements cardiaques qui peuvent se développer. Peut-être avant de se lancer là-dedans, Frank, quand on parle de risque, une chose que j'aime, un modèle que j'aime utiliser, c'est un que des guides de montagne ont utilisé, que j'ai vu dans mon expérience quand on faisait des voyages guidés, puis ils pensent souvent de risque comme des risques qui décrivent objectifs ou subjectifs. Puis des risques objectifs, par exemple, c'est un risque qui est inhérent à l'activité, il n'y a rien qu'on peut faire pour le contrôler.

Écoute, si tu fais cette activité-là, le risque est là. Comme, mettons, tu fais une randonnée alpine l'hiver, les avalanches. Exactement. Fait merci de rester dans le thème de guide de montagne. Fait que, par exemple, c'est ça, on va à un alpiniste, écoute, il a des crevasses ou bien il a des roches qui peuvent décrocher de la montagne puis tomber. Tu on peut pas vraiment prévoir ça. C'est un risque qu'il faut juste assumer avec l'activité. Maintenant, l'exemple n'est pas parfait parce que quand on parle d'avalanche, évidemment, c'est important à know before you go. s'éduquer, il prendre des cours, il faut prendre des bonnes décisions. Fait qu'on peut mitiger le risque, fait que c'est peut-être pas...

mais je pense que tu as bien compris avec ton exemple que ça fait partie de l'activité, c'est inhérent à l'activité. Les risques subjectifs, c'est des risques qu'on peut mitiger. C'est-à-dire, comme on va voir, il a des risques qui sont associés avec l'activité physique, mais il a moyen de mitiger ces risques-là pour les minimiser. Puis je pense que tous les risques qu'on va décrire associés à l'activité physique, a moyen de les mitiger avec une bonne progression, avec un entraînement qui est adapté, puis en s'entourant de professionnels compétents quand on s'engage dans l'activité physique. Ça fait tout à fait du sens, oui. On se lance dans le premier risque de blessure musculatique.

Francois Rodrigue (55:21.006)

Bien, en fait, je peux te dire, la façon, le deuxième, c'était quoi, les maladies cardiaques? Puis le troisième, c'était quoi? Arrhythmie. Je parle aussi de maladies cardiaques. Moi, commencerais par ça, les deux derniers, en fait. Parfait. En termes de maladies cardiovasculaires, on a parlé des bénéfices sur la mortalité, puis il aussi beaucoup de bénéfices sur la santé cardiovasculaire, de faire l'excité physique, évidemment aussi.

Le risque, c'est paradoxal. On appelle ça un peu le paradoxe de l'activité physique parce que quand on commence à s'engager dans de l'activité physique, ce qu'on peut voir, c'est qu'il peut y des risques d'événements cardiaques. fait que ceux qui nous inquiètent le plus, évidemment, qui sont catastrophiques, c'est des arrêts cardiaques ou des syndromes coronary aigus, c'est-à-dire des attaques de corps. Donc, premièrement, je pense qu'il faut comprendre un peu c'est quoi le risque que ça nous arrive. Puis le risque est très, très bas. Ça fait que ce qu'on voit, c'est à peu près cinq participants par un million quand on regarde des courses ou des gros événements d'endurance.

Puis c'est pas juste isolé aux courses. exemple, je que je me rappelle bien, il y avait une étude en France qui avait été faite, je regarde juste pour confirmer à l'instant, puis ils ont regardé toute la population qui était en France qui s'engageait dans la cité physique, puis c'est une statistique similaire. On parle d'à peu près quatre cas par un million de participation à la cité physique, où il y avait un événement cardiaque sévère, arrêt cardiaque, attaque de cœur avec arrêt cardiaque, tu quelque chose de vraiment sévère qui se produit. Donc premièrement, il mettre en perspective que c'est extrêmement rare, comparativement à tous les bénéfices qu'on a décrits plus tôt.

puis là maintenant, je veux souligner l'aspect du risque qui est subjectif comme qu'on a discuté. Donc ça c'est intéressant parce que un des deux qui nous présentait au diplôme de sports medicine, Dr. Schwellness a fait une étude fantastique où est-ce qu'il regardait l'impact de faire un prerace medical screening sur le nombre d'événements cardiaques sévères.

Je pense pas que les chiffres sont importants, mais c'est de démontrer que lors de ces courses-là, il y a toujours évidemment des événements cardiaques malheureusement. Souvent, c'est des gens des fois qui ne pas assez entraînés ou qui avaient des maladies duquel ils n'étaient pas au courant et que ça devient évident lors de la course. Puis en envoyant des questionnaires aux gens avant l'événement pour les éduquer sur c'est quoi les risques, c'est quoi les symptômes cardiovasculaires, est-ce que vous avez des symptômes? Peut-être que vous devriez voir votre médecin avant de participer à la course. Ils ont réduit de beaucoup le nombre de ces incidents-là.

Francois Rodrigue (57:18.19)

Donc le risque cardiovasculaire est pas inexistant, il existait encore, mais il peut définitivement être mitigé avec une approche progressive, puis quand on s'entoure de professionnels compétents pour être capable de progresser au niveau de l'activité physique, puis minimiser vraiment les chances qu'on ait un événement cardiaque sévère alors qu'on participe à l'activité physique. Donc, si je suis, par exemple, un dirigeant de la fédération d'aclétisme, puis j'organise une course d'endurance ou que je suis impliqué dans l'organisation du marathon d'Ottawa, du marathon de Montréal, je devrais envoyer un questionnaire comme ça parce que...

pour la santé des participants? Est-ce que c'est un peu l'extrapolation qu'on peut faire? Parce que ce que j'entends, moi, c'est dire, OK, juste amener les gens à réfléchir à ça, ça peut potentiellement éliminer les cas. Ça, c'est l'action concrète que je me demande si on devrait la faire. Mais ce que je trouve intéressant aussi, c'est de dire, c'est pas à cause qu'il un événement cardiaque dans le marathon d'Ottawa, ce qui arrive probablement à tous les marathons, j'imagine de ce que j'ai compris entre les branches, j'ai pas de données sur ça.

Ça veut pas dire que faire du marathon, c'est dangereux et participer au marathon, c'est dangereux pour tout monde parce que c'est 5 K sur 1 million comme tu mentionné tout à l'heure. Puis aussi, on est biaisé, si je fais un peu référence au podcast avec Joel Guérette qui a été publié récemment, on a... Il y a plein de biais dans la prise de décision, il a plein de biais dans l'organisation. Bien, un des biais souvent, c'est que comme, eh, il a une personne qui a eu une crise de cœur pendant le marathon, c'est dangereux de faire des marathons. C'est pas ça le point, là. Je pense que c'est un peu ça le message. Fait qu'il est en deux temps à dire comme...

Faisons attention à nos biais. Quand on regarde un cas, c'est pas à qu'on voit un cas que là, à cause que c'est récent, ça nous reste à l'esprit et on dit c'est dangereux. Mais en même temps, moi, je me demande, comme organisateur, leader d'événements sportifs, est-ce que c'est une pratique qu'on devrait justement intégrer justement dans l'organisation de notre course? Oui, c'est bonne question. Puis j'aime que tu parles du « Recall Bias quand ces événements-là arrivent à cause qu'ils sont catastrophiques. Puis c'est souvent...

des jeunes qui fonctionnaient bien, évidemment, ça nous impacte beaucoup au niveau émotionnel. Puis pour ta deuxième point, je pense que oui, l'étude de Dr. Schwalness, puis je peux vous la souligner, c'est « Pre-race medical screening and education reduce medical encounters in distance road races » publié par Schwalness et All démontre que son intervention diminue le nombre de cardiaques significatifs catastrophiques qui ont lieu durant la course. Donc oui, je pense ça serait quelque chose d'intéressant à intégrer. J'ajouterais aussi qu'un autre...

Francois Rodrigue (59:26.958)

qu'on a eu durant cette formation-là qui était fort intéressante aussi, c'est de démontrer que le nombre de gens qui participent dans ces événements-là aussi d'endurance ou bien d'actes physiques assez intenses ont beaucoup augmenté dans les dernières années. avant, je pense que les sports étaient comme ça, c'était beaucoup moins populaire. C'était que les gens qui faisaient des marathons, c'était probablement des gens qui s'entrainaient sur une période de, cinq, dix, quinze ans. Puis c'était donc là quand il présentait, c'était un marathonien aussi, dit, moi, j'aurais jamais couru de marathon avant un bon trois, cinq ans d'entraînement.

Puis maintenant, il y a beaucoup de programmes qui viennent à l'esprit comme « your first marathon in 16 weeks », ces choses-là. Puis je pense que si on ne respecte pas la courbe puis on laisse pas le temps au cœur de s'adapter pour développer les adaptations nécessaires pour performer dans un environnement ou bien un événement assez intense comme courir un marathon, par exemple, c'est là qu'on voit que les complications ou le risque de complications augmente. Bien oui, puis ça, c'est tellement un élément important, tu qui est sous-estimé. Je pense que c'est comme rendu populaire.

de dire, hey, je vais aller faire un marathon, je veux participer au marathon d'Ottawa. Puis là, c'est comme, OK, j'ai commencé à m'entraîner au mois de mai, puis je sais qu'à la fin mai ou début juin, je vais courir un demi-marathon, alors que tu n'as pas couru de l'hiver, tu Puis l'autre affaire aussi, tu dans toutes les problématiques qui reviennent au niveau de l'entraînement, tu sais, un des bénéfices puis une des choses qu'il tout le temps à considérer, c'est de dire comme, faut que tes tendons s'habituent à ce que tu fais. fait que, tu oui, de développer ta force. Puis quand des fois, les gens prennent des substances, on va dire, illicites pour augmenter leurs bénéfices en entraînement, le problème, c'est que...

la progression de la force ne concorde pas avec l'adaptation du système musculosquelettique. Tu vas peut-être deadlifter 800 livres, mais tout le reste de ton corps, c'est pas adapté au fait que tu deadliftes 800 livres parce que ta progression deadlift a été fulgurante un petit peu. Ça devient un élément important, ce qui fait un lien avec la première composante qu'on a évité tout à l'heure, les blessures musculosquelettiques. C'est-à-dire, en bout de ligne, si tu viens pour te lancer dans un marathon, bien, c'est correct que tu cours un 10 km.

puis après ça, l'année prochaine, tu fasses un 21 km, puis l'année d'après, tu cours un marathon. sais, comme c'est correct de faire une progression, puis dans l'année, bien, tu devrais probablement te donner une période de repos de quatre à six semaines où est-ce que, hey, là, sais, tout est en ongles sur sollicités pendant tes 100 km de course par semaine, tu sais, comme ils ont le droit de se reposer aussi, puis ils permettent à de récupérer. Tu sais, c'est des éléments importants où est-ce que des fois, je trouve que justement, oui, les intentions sont bonnes. Puis c'est ça un peu qui est frustrant parce que je veux pas décourager les gens de le faire parce qu'ils se disent, hey, je fais rien.

Francois Rodrigue (01:01:45.294)

je vais faire un marathon, let's go. Je suis all in, let's go. Tu veux faire un 300 km, fais-le. Mais ramenons justement à ton exemple tout à l'heure. La première fois que tu fait un 300 km, tu n'as pas réussi à le faire. Puis, alors que je connais tes habitudes d'activité physique, comme tu fais du vélo, tu fais du sport, tu fais quasiment de l'activité à tous les jours quasiment pour des bonnes durées de 45 minutes à 7 heures, je niaise un petit peu, j'exagère à peine. Mais le point avec ça, c'est que probablement que la raison pour laquelle tu as réussi dans le 300 km, probablement que...

le fait que tu étais avec deux amis plutôt que ton frère, et probablement qu'il y avait un environnement plus supportif que l'autre qui devait te décourager. j'agace la compétition être un frère, dont ton frère est bien correct. Mais le point avec ça, c'est que tu étais probablement plus adapté au niveau de l'ensemble de ton système musculoskeletique que la première fois que tu tenté de le faire, qui était, si je comprends bien un peu le timeline, juste un an après la pandémie, qui a amené plein de défis pour tout le monde au niveau de la pratique d'activité physique, tu sais. J'aime beaucoup le « overarching ».

pointe que tu fais sur la progression de l'activité physique. Puis c'est pas mon champ d'expertise, mais c'est pour ça qu'il des experts qui font ça, les kinésologues, les experts de la physiologie, de l'exercice aussi. Puis je pense qu'il faut avoir peur de s'entourer de gens compétents pour progresser de manière adéquate parce que pense que tout monde, quand on a ces beaux objectifs de faire du sport, souvent derrière l'objectif, en fait, c'est pas nécessairement d'accomplir cet objectif-là, mais c'est souvent la santé à plus long terme aussi, puis progresser. quand on voit le...

big picture ou l'objectif à long terme, c'est important d'y aller peut-être plus lentement, mais pour des objectifs plus durables sans se blesser. Tout à fait, tout à fait. Puis là, dans fond, juste peut-être pas boucler la boucle, mais nécessairement, est-ce qu'il y avait d'autres choses sur les deux derniers types de risques avant qu'on rentre plus dans le musculosquelétique? Oui, bien, quand on parle d'arythmie, c'est un peu différent. C'est-tu intéressant qu'on rentre parler d'arythmie, penses? Bien, je pense que oui, parce que, un, oui, puis deux, j'invite les gens aussi à se référer à la conversation qu'on a eue pour l'épisode, je vais dire.

119, je crois, avec François Smarr, est un cardiologue sportif, qui avait travaillé avec le Barcelona FC, qui lui est un spécialiste un peu des problèmes cardiaques à l'effort. Mais j'aimerais quand même ça entendre ton avis comme médecin en général sur l'activité physique, qu'est-ce que les gens devraient considérer? Parce que j'ai l'impression qu'il des personnes qui vont écouter la conversation aujourd'hui, vont dire, « Hey, OK, je vais commencer à bouger plus, je vais commencer à faire attention à mon VO2 max, faire attention à ma zone 2, faire plus de 1 semaine, allez chercher ça. Mais là, je me dis...

Francois Rodrigue (01:04:02.894)

Avant de plonger dans la conversation avec François Simard, serait-ce peut-être bon qu'il ait une aperçu juste générale de c'est quoi un peu les dangers au niveau de la rythmie justement? J'aurais aimé dire que j'avais écouté l'épisode pour être sûr que c'est pas redondant, mais... La redondance, c'est pas grave. Les gens l'écouteront l'autre, puis ça va juste faire un bon refresh. OK, parfait. Ça va définitivement être beaucoup plus simple que la discussion que tu soulignes aussi avec Dr Simard, à t'en donner mon manque d'expertise dans le domaine. Mais la fibrillation reclan, c'est souvent un sujet qui...

mais là quand on parle d'activité physique. Si on parle de fibrillation auriculaire, on parle d'une arrythmie cardiaque, ça veut dire le coeur qui a un battement irrégulier. Essentiellement, la fibrillation auriculaire, c'est une arrythmie qui est assez fréquente, qu'on voit souvent apparaître avec l'âge, mais aussi chez des athlètes. On sait que le risque, ou on entend souvent que le risque de fibrillation auriculaire est augmenté avec l'activité physique. Des fois, il a un peu une crainte ou un point d'interrogation autour de ça. Quand je recherchais le risque de fibrillation auriculaire pour la présentation initiale l'année passée auprès de mes collègues à l'hôpital,

C'était très maïland pour moi parce qu'on voyait que d'un côté il a des études qui démontraient que des gens avec des facteurs de risque cardiovasculaires, plus des gens de la population générale, chez qui faire l'activité physique diminuait le risque de fibrillation auriculaire. Puis d'autre part, beaucoup de gens ont été amis avec des études où est-ce qu'on voit que le risque de fibrillation auriculaire augmente plus qu'on fait des activités, surtout dans du rang chez des gens qui sont en forme des athlètes aussi. Ça fait que c'est un peu paradoxal puis ça peut être dur de démêler. La meilleure manière que je peux me l'expliquer, c'est je pense que...

Ça dépend un peu de la population. a comme deux fibulaions au reculat différentes. pense que celles qui apparaissent chez les gens qui ont des facteurs de risque artéroscérotiques, une maladie cardiaque artéroscérotique, etc., c'est probablement pas la même chose qui apparaît chez des gens qui sont en santé sans facteurs de cardiovasculaires, mais qui font des événements d'endurance et beaucoup de sport. Donc, si on parle d'activités physiques présentement, je pense que ce qu'il faut retenir, c'est que l'activité physique améliore votre santé cardiovasculaire. Il faut faire attention aux risques. On a discuté plus tôt, mais grosso modo, faire de l'activité physique de manière encoderée, progressée et s'améliorer.

c'est bénéfique d'un point de vue cardiovasculaire. Maintenant, si on est jeune et on fait trop d'activités physiques ou on en fait beaucoup, est-ce que ça peut causer un risque de fibrillation oculaire augmentée? La réponse, c'est oui. Puis pour donner des chiffres, tout ce que je voulais définir, les METS, dans une étude de Centurion et Or, qui est apparue là en 2022, si je me trompe pas, dans le Journal of Atrial Fibrillation, pardon, en 2019,

Francois Rodrigue (01:06:14.126)

Ce qu'on voyait, c'est qu'il y avait un odds ratio de 5.6, fait que d'augmenter les chances de développer la friprilation récloir avec un odds ratio de 5.6 après juste un cumulatif de 2000 heures d'activité physique sur une vie. Ça, en passant, pour mettre en perspective, c'est 10 par semaine pour 20 ans.

Donc là, quand on regarde ça, puis on pense au graphique qu'on a discuté plus tôt, où est-ce qu'on a dit non, attends, tu 30-40 mètres par semaine, il a encore des bénéfices à faire ça, on peut dire, ben attends, là, c'est clair que j'ai développé une simulation réclare. Ou j'aurais pas de dire clair, mais le risque va être augmenté. Ben oui, puis je pensais à l'exemple du Tour de France. Tu sais, quand je t'ai dit tout à l'heure que ça réduit des expériences de vie, parce que je veux dire, il doit faire 2000 heures, là, j'exagère peut-être, 2000 heures, c'est une job à temps plein, mais en fait, non, 2000 heures, c'est une job à temps plein, donc 50 semaines x 41 semaines pour mettre les gens en contexte. Fait qu'eux autres, font ça

Pour dire que c'est pas tant que ça. Donc là, il y a deux réflexions ou deux choses qui viennent en tête souvent quand on voit ces chiffres-là. C'est de dire, attends peu, je veux dire, beaucoup plus de monde aurait de la fibrillation reculante. C'est pas tant d'actité physique que ça, Steve, que ce que tu me décris. Puis c'est probablement que ça nous amène à comprendre qu'il a un risque polygénétique à la développement de la fibrillation reculante. C'est-à-dire que c'est pas tout monde qui va avoir la même exposition à cette actité physique-là qui va le développer. C'est définitivement multifactoriel au niveau de nos gènes, au niveau de nos habitudes de vie. On sait que la consommation d'alcool augmente le risque aussi. Ça que c'est dur de concilier juste en termes d'actité physique

Quand on prend pas de recul de tout ça, pense qu'il faut se dire, bon, OK, comment qu'on voit ça. Mais je ne pas que je peux vous dire que de faire de la cité physique n'est pas associé avec un risque augmenté de fréquilation récloir. On vient de démontrer que ça l'est, mais quand on voit ça dans la balance des choses, tous les bénéfices qu'on a décrits plus tôt versus les risques, les bénéfices outweigh définitivement les risques selon moi de participer à la cité physique.

aussi, quand on a parlé de bénéfices, on parlait de choses comme mortalité, santé cardiovasculaire, santé métabolique, c'est toutes des choses très importantes puis qui sont souvent le root cause de plusieurs maladies chroniques. Quand on parle de fibrillation reclare, c'est pas pour minimiser, mais c'est pas un arrêtement souvent qui est mortel. Souvent, oui, il prendre des médicaments, des anticoagulants. Encore une fois, c'est pas de minimiser les impacts que cela sur une vie, mais c'est définitivement pas un arrêtement souvent qui est mortel comparativement au bénéfice de mortalité qu'on peut laisser compter avec l'activité physique.

Francois Rodrigue (01:08:16.174)

général, le problème cardiaque parce que je pense que c'est un peu ça que les gens vont faire, mais c'est par cause que c'est un problème cardiaque que ça veut dire nécessairement mortalité. Idéalement, on veut pas avoir le problème cardiaque, clairement, c'est pas ce qu'on dit, mais faut pas faire une fausse adéquation ou une fausse relation, établir une fausse relation, on est seulement entre les deux. Et là, si on tombe dans le volet plus des risques musculoskeletiques qui sont importants à prendre en considération parce que je veux m'assurer qu'on fait le tour des trois parce que je veux que les gens...

Peu importe, leurs professions prennent le temps d'être actives pour différentes raisons. D'un côté, moi j'aime ça d'en faire. Deux, je pense que ça te rend plus productif. Puis trois, je pense que le climat dans plein d'environnements de haute performance. Puis quand je dis un contexte de haute performance, bien moi ce que j'ai étudié en bout de ligne, c'est l'apprentissage des personnes dans des contextes de performance. Que ce soit un coach dans une équipe de performance, que ce soit un médecin d'urgence dans une situation de pression qui est un contexte de performance.

que ce soit le directeur général de la fédération de hockey du Québec qui est un contexte de performance aussi. Donc on a des décisions à prendre sous pression puis souvent les décisions sont pleines de nuances grises. Moi j'aimerais sûr que toutes les personnes se mettent davantage à faire de l'activité physique parce que je pense que si tu en fais, tu vas être un meilleur professionnel puis tu vas aussi être dans un état plus positif pour contribuer à ton équipe. Ça amène plein de conséquences positives qu'il faut faire que...

Le système sportif ou les contextes dans lesquels les gens travaillent va juste être plus positif, plus adéquat, puis on va avoir des gens qui vont être peu plus heureux aussi à travers leur carrière. Donc, long détour pour te dire que pour moi, c'est vraiment important qu'on fasse le tour des trois risques parce que je veux qu'ils en fassent, mais je veux qu'ils se mettent en en faire, mais de façon informée, si on veut. Donc, c'est quoi les grandes choses à prendre en considération quand tu me parles des risques musculoskeletiques? Oui, c'est une bonne question.

Puis je suis content plus tôt que de te parler de mon exemple de mon deadlift de 800 lbs puis le risque de blessure. Je voudrais voir rire évidemment si ça a la blague. Non parce que c'est 900 lbs, tout monde le sait. Exactement. Mais c'est la même chose qu'avec le risque cardiovasculant. Il faut y aller progressivement, faut s'entourer d'une équipe compétente je pense pour minimiser ce risque-là, le risque de blessure qui peut se développer.

Francois Rodrigue (01:10:19.63)

On pense souvent à des blessures qui peuvent arriver. Le plus grand risque, c'est les blessures traumatiques, par le choix d'activité. Ce n'est pas dire de ne faire des activités où ce risque-là est présent, mais comprendre que ce risque-là est augmenté dans des activités où il y a un risque traumatique, des sports de contact, etc. Ça fait que beaucoup plus petit. Par exemple, si on fait des activités cardiovasculaires, par exemple du vélo sur une surface plane. Mais l'autre chose aussi, c'est les blessures de sur-entraînement qui peuvent se développer aussi. Encore une fois, je reviens à mon exemple de risque subjectif versus objectif, parce qu'avec un plan d'entraînement qui est...

progressif, quand on ne lance pas trop rapidement dans des distances ou bien des événements trop intenses, on mitige vraiment ce risque-là de blessure musculoskeletique. Un dernier point que je ferais ici, Frank, c'est que souvent, l'arthrose, si on parle de l'arthrose, on dit, c'est de l'usure des articulations. Puis dans mon expérience en parlant avec les gens, il y a souvent une idée que, bien, si je fais de l'aceté physique comme de la courte, par exemple, ou du vélo, tu je vais précipiter l'arthrose parce que c'est de l'usure, je fais plus d'espoir, ça augmente l'usure.

Et puis ça, pense que c'est important de souligner qu'en termes de blessures musculoskeletiques, en fait, qu'est-ce qu'on voit, c'est que les gens qui sont actifs, qui ont une bonne musculature, qui bougent beaucoup, ils ont moins d'arthrose, ils sont moins symptomatiques de leur arthrose. Ça que je juste souligner que, en fait, l'activité physique, parle de risque de blessure musculoskeletique, mais à la bonne dose et avec la bonne progression, c'est en fait un facteur préventif de blessure musculoskeletique. Encore une fois, the dose, the poison is the dose, qu'on dit. ouais? C'est intéressant que tu soulignes ça, parce que moi, j'ai été diagnostiqué avec de l'arthrose dans mon genou gauche.

Donc si

probablement que je dois continuer à faire justement l'activité physique que je fais, c'est-à-dire à peu près quatre heures d'activité physique par semaine parce que ça va justement m'aider à faire que... il est déjà magné mon genou pour des blessures aigus qui sont arrivées au football, mais en bout de ligne, ça va probablement m'aider à faire que peut-être que oui, je vais passer de 35 à 50 ans, mais mon genou passera pas de 50 à 65, va peut-être juste passer de 50 à 55.

Francois Rodrigue (01:12:28.75)

Puis pour répondre à ta question, oui, il faut absolument que tu continues à bouger. Encore une fois, ça a été le thème de la discussion aujourd'hui, mais c'est toujours de le faire avec une bonne progression, une bonne intensité qui a de l'allure. Mais la solution, par exemple, quand on se fait designer ici avec l'arthrose, c'est pas évidemment la sédentarité pour, entre guillemets, protéger l'articulation, continuer à bouger, développer la musculature, c'est bénéfique. Puis j'en profite pour en souligner une chose sur laquelle je m'intéresse plus dernièrement, c'est l'arthrose, plus que je lis, plus qu'on voit que c'est une maladie qui est plutôt systémique même. C'est plus que juste localisée à l'articulation.

Et on peut voir que selon ce qu'on mange, selon nos maladies chroniques, métaboliques, etc., ça peut aussi avoir un impact au niveau articulaire, au niveau de l'arthrose aussi. Donc je pense qu'il nous reste à apprendre sur l'arthrose, mais c'est plus que juste une question biomécanique à une articulation isolée. Donc notre nutrition, notre alimentation pourrait avoir un impact sur ces choses-là. C'est intéressant ça. Oui, puis ça je ne suis pas définitivement assez l'expert pour en parler aujourd'hui, mais ça me fait penser à une météanalyse récente qui regardait l'impact du tumeric, par exemple, sur l'arthrose.

C'est pas dire que le magnitude of effect était immense, mais on peut voir quand même que des choses comme ça, comme le tumeric souvent qui décrit comme un ingrédient anti-inflammatoire pour avoir un impact sur l'arthrose au niveau d'une articulation, montre qu'il définitivement quelque chose de systémique aussi qui est derrière les symptômes de l'arthrose. Intéressant. Le tumeric, si je me trompe pas, c'est une épice qu'on peut mettre ou c'est quoi le tumeric? Exactement. C'est un ingrédient où on y pense souvent en forme d'épice. Le but dans la question, par contre, juste pour préciser, ils donnaient l'ingrédient mais sous forme de capsule, une dose très haute.

Donc probablement que si on cherche à reproduire ces résultats-là, on ne peut pas se contenter de saupoudrer un peu de tumériques sur notre café le matin ou les repas qu'on mange le soir, quoi que ce peut-être pas mauvais de le faire non plus. Sur le café, veux dire, attends peu, pourquoi le café comme exemple? C'est quelque chose que tu fais? ok, j'ai peut-être ouvert un Mais là, pas parce que je ne pense pas qu'on devrait faire ça, mais quand j'ai passé à la tumérique, moi, voulais bien sûr que les gens savent de quoi qu'on parle. C'est pour ça qu'ils n'avaient jamais entendu parler.

Mais moi, je pensais le mettre sur des œufs. Mais là, mettre ça sur mon café, t'as un peu là. OK, ben moi, je comme toi, moi, je l'aimais juste sur mes œufs. Mais mon fils de quatre ans, des fois, il boit des lait mousse qu'il nous demande dans ses mots, où est-ce qu'on fait chauffer un peu de lait, puis il boit, puis il met un peu de cannelle, puis un peu de tumeric. Ma conjointe m'a dit que c'est quelque chose qui se fait depuis qu'il a commencé l'expérience. demande toujours pour les deux. OK, fait qu'il s'en va pour être barista. C'est ce que je comprends mieux dans son développement de carrière. Mais c'est si tendu. Il a un...

Francois Rodrigue (01:14:38.35)

Tu sais, avant qu'on discute, j'ai envoyé des perches à du monde qu'on connaît mutuellement pour savoir un peu qu'est-ce qu'ils voudraient te poser comme question. Puis là, on parlait des blessures musculoskeletiques. Puis il une des personnes, on ne le nommera pas, mais on va dire qu'il a un PhD et qu'il est un physiothérapeute propriétaire. Donc, on a une idée de qui on parle. Il voulait savoir s'il y avait un impact de l'hydratation dans la prévention des blessures tendineuses. Ça doit dire que tu sais pas.

tout ça, mais est-ce que t'es au courant un petit peu? Est-ce qu'il a un impact de l'hydratation sur la prévention des blessures tendineuses? Non. Non, il a pas d'impact ou non, tu ne le sais Non, je ne sais pas. Je me doute de savoir de qui tu parles. C'est quelqu'un de beaucoup plus intelligent que moi. Je m'en referai à lui pour son opinion. serais curieux de savoir son Peut-être qu'on va l'inviter sur le podcast pour qu'il discute lui-même de l'expertise. Ça me sonne comme un épisode futur. Mon modèle de blessure tendineuse.

dans ma formation, c'était beaucoup à travers les enseignements de Jill Cook, qui était une experte, je pense, australienne, sur la tendinopathie. J'aime beaucoup son modèle ou son raisonnement de pensée, que si je résume bien ce que j'ai compris, c'est que les tendons sont faits pour contracter, il les garder sous tension, il les entraîner, pas les immobiliser et tout. Puis tout ce qui est en termes de supplément ou médicaments qu'on injecte, c'est très controversé. Je pense qu'il a des évidences claires que c'est bénéfique. Donc là, on pense évidemment à comme PRP, que souvent on entend parler. Je pense qu'il beaucoup de points d'interrogation autour de...

de l'efficacité de ça, mais si j'ai bien compris son modèle sur la tendinopathie, c'est vraiment à travers les exercices, l'utilisation puis le load qu'on arrive à le guérir plus que les suppléments injectés ou autres. OK, puis il une autre personne, tu parlais tantôt un peu des dangers de l'entraînement, du surentraînement, même tu utilisé le concept à un certain moment. Il a une personne à qui j'ai parlé en préparation qui me disait, je serais curieux de savoir son avis sur le dosage ou quels sont justement les premiers signes de surentraînement comme moi, j'ai un peu mes connaissances puis je vais certainement renchérir là-dessus.

Mais, tu sais, cette personne-là, comme elle s'est mise à faire des triathlons, elle en fait, comme elle va courir, elle va nager, elle va faire du vélo quasiment chaque jour, tu sais, pour être au courant un peu de son activité physique. Comme c'est quoi un peu le dosage que toi t'as vu, tu quand tu parles des risques justement, quand est-ce que ça devient comme dangereux, qu'on en fait trop justement, puis on devrait dire, hey, c'est peut-être le temps que je relaxe un peu, comme je mette... je relaxe la pédale à gaz. Oui, bonne question. Encore une fois, je vais mettre l'emphase, je pense que c'est pour ça c'est important d'être accompagné là-dedans, parce qu'il des professionnels, que c'est leur champ d'expertise.

Francois Rodrigue (01:16:56.366)

qui est pas mon cas. Mais je suis content de te parler de quelque chose que moi je tiens en compte quand je pense peut-être à mon recovery. Je pense que c'est important de surtout se fier à comment qu'on se sent. Puis ma conjointe va rire en disant ça parce que un petit peu voir ici ma bague qui me dit mon nombre d'heures que j'ai dormi, qui m'a fait fréquence cardiaquée. Puis des fois, je dis à la blague à ma conjointe, ma bague me dit que je me sens pas bien aujourd'hui.

Tu sais à quoi elle roule les yeux et te demande comment est-ce que tu te sens. Tu peux quand même prendre soin de ton enfant. Tu peux de pas bien te sentir et ta maman peut te dire ça, mais tu vas quand même prendre soin de ton fils. C'est un autre disque, 100 %. Mais pour dire que je pense que comment qu'on se sent, c'est vraiment important de prendre ça en considération. C'est plus qu'un volume d'entraînement parce qu'on sait que le recovery c'est aussi qu'est-ce qu'on mange, comment qu'on dort, est-ce qu'on a bu un verre d'alcool par exemple avec les amis avant de dormir, la récupération va être moins bonne. Il faut tout prendre ça en considération.

puis au-delà de un peu comment on dort, comment on sent, évidemment, il des choses qu'on peut mesurer quand on parle de fréquence cardiaque au repos, de HRV, on peut regarder l'autre d'entraînement aussi. D'ailleurs, François-T est le premier qui m'a amené ça la puce à l'oreille, par exemple l'augmentation progressive de 1,25 % si je me rappelle bien. Pas tout à fait, puis je vais te corriger, ça va être mon tour de corriger, bien vas-y. Mais, tu sais, je pense que dans ces éléments-là, comme tu dis, la perception est super importante, puis il a deux choses qui me viennent à l'esprit. La première, c'est...

Je pense que c'est la conversation avec Geneviève Forêt ou Jean-Antoine Charest. Donc, on a déjà publié trois épisodes sur le sommeil, puis j'ai parlé de façon informelle à plusieurs reprises de ces deux personnes-là. Puis le constat, c'est que ça reste que ta perception à l'éveil de ta récupération reste le meilleur éducateur qu'on a pour savoir est-ce que tu as bien dormi, est-ce que tu as récupéré, est-ce que tu es en forme, tu cette journée-là. Ça, il faut pas s'éloigner de ça. Et l'autre chose, c'est une étude, là, je suis moins préparé que toi par rapport à ça.

Donc, j'ai pas la référence, j'ai pas le journal puis j'ai pas l'année, mais qui a démontré que si tu demandes à quelqu'un, OK, va faire trois séries de deadlifts de 900 livres dans ton cas, de 500 livres peut-être dans mon cas, puis tu dis à la personne, OK, il trois séries de cinq répétitions à faire, va les faire, puis recommence quand tu te sens à l'aise. Puis là, tu compares, admettons, avec le temps de repos idéal, bien, en réalité, les gens qui y vont de façon informelle...

Francois Rodrigue (01:19:04.43)

finissent par avoir le feeling adéquat de récupération puis finissent par faire leur série à des moments opportuns. Fait que, voulais en dire que des fois, on va timer nos séries, repos, donc dire, OK, tu fais trois séries de deadlift avec trois minutes de repos, bien qu'en réalité, tu devrais quasiment aller au feeling puis c'est probablement un bon guess. Parce que des fois, tu tu fais une série, mettons, de 12 répétitions au bench, dans mon cas avec 85 livres peut-être. Fait que là, je fais ma série de 12 répétitions avec 85 livres, c'est une blague, là, je fais exprès de sous-estimer, là. Mais ceci étant dit, c'est...

Vas-y un peu au feeling. Oui, peut-être que la théorie dit que ça devrait être une minute le repos, mais fais ton 12 répétitions. Quand tu te sens à l'aise, repars. Puis ça se peut que ce soit 45 secondes, ça se peut que ce soit 90 secondes. C'est sûr que si tu prends huit minutes, c'est sûr que tu vas te sentir à l'aise. Mais on parle de dire, OK, tu sais qu'il faut que tu recommences à peu près entre 30 secondes à trois minutes. recommences quand tu te sens prêt à repartir. Puis qu'en réalité, tu vas avoir autant de bénéfices puis tu vas être dans un bon spot. Ça, c'est deux études ou deux exemples vraiment anecdotiques jusqu'à un certain point qui nous disent que ta perception est importante.

J'amènerais deux choses par rapport à ça, par rapport à la question de la personne. Ça, pense que Monsieur et Madame, tout monde a besoin de le savoir, puis c'est pas assez divulgué. Puis moi, j'ai un autre ami qui fait des marathons de façon régulière. tu sais, comme... en fait, je viens d'en penser à un autre qui était avé d'avoir fini les six marathons internationaux, le World Tour. Tu il six marathons, il va faire le sixième. Puis c'est le genre de personne qui court un marathon. Pas un...

j'allais dire en 1h45, mais ça, serait le record du monde. Ça que pense que c'est probablement 2h45, ce qui est quand même très rapide, tu sais. Puis il savait pas, lui, fait que je vois, tu clairement qu'il performe bien, puis je vais me permettre de vous le partager, le ratio 3 pour 1, là, si vous êtes une personne en bas de 50 ans, vous ne pouvez pas vous tromper. Vous l'en dire que trois semaines intenses, c'est-à-dire trois semaines avec beaucoup de kilomètres à hache, à peine 100 kilomètres par semaine, 90 kilomètres par semaine, puis après ça...

tu as une semaine un peu plus relaxe. 50, 60 km par semaine. Le 50, 60 km par semaine, pour moi c'est super intense, mais pour personne qui fait 100 km par semaine, d'en faire 50, 60, c'est relaxe. On s'entend là-dessus. Si vous ne pas par où commencer, commencez par ça. C'est trois pour un. Puis si vous avez plus de 50 ans, allez-y deux pour un. Deux semaines intenses, une semaine de repos. Deux semaines intenses, une semaine de repos. ainsi de Puis ça, je pense que c'est super important. pour terminer...

Francois Rodrigue (01:21:19.406)

Le 1.25 que tu parlais, en réalité, c'est le 1.2. Mais ça, c'est débattu, c'est... encore en train de se faire étudier, c'est apparu en 2016. Puis ce que ça veut dire, c'est que si tu cours 10 km par semaine, tu devrais pas augmenter de plus de 20 % ta charge pour la prochaine semaine. C'est-à-dire que tu fais 10 km par semaine, bien, la semaine prochaine, fais-en pas plus que 12. Parce que si t'en fais plus que 12, bien, tes risques de blessure, pense, double. En haut de ça...

quand tu arrives à 1,5 ou même à... augmentes de 50 %, bien je pense que tu triples puis même tu quadruples les risques de blessure. Mais là, c'est encore un champ qui est ouvert dans les études, c'est-à-dire que l'1,2, ça a commencé, là c'est débattu puis là on est en train de voir dans certains sports, c'est combien. Exemple concret, bien je sais qu'avec les Blue Jays de Toronto, puis ça c'est... je peux le dire parce que c'est pas parce que je travaille avec eux, j'ai appris l'information de façon publique, bien eux ils sont rendus, établit que le ratio est à 1,6. Mais aussi on parle des lancers.

Fait que tu c'est probablement spécifique à ton sport, spécifique à la personne, mais Ball Park, tu pour se donner un, pour pas faire un lien avec les Blue Jays, donc le Ball Park, c'est ratio trois pour un, puis après ça, on tombe dans du pas augmenté de plus que 20 %, le total qu'on fait dans une semaine à la fois. Si tu restes en bas de ça, tu devrais pas rien te péter, là, tu sais. Comme, ça peut arriver, mais les chances sont plus faibles. Il a une couple de choses dans ce que tu as dit que je soulignerais. Je pense que...

Dans l'art de toute la technologie, c'est intéressant de trianguler, mais tu mis l'emphase beaucoup sur comment on se sent. Je pense que c'est super important de porter attention, puis on n'a pas besoin de technologie qui coûte cher pour ça, c'est de juste écouter notre corps. Puis l'autre chose que tu as souligné, c'est qu'on a parlé en termes de regarder notre récupération de choses, plus micro, comment je me sens, c'est quoi la fréquence quand j'en à la matin, etc. Mais je suis content que tu introduis aussi le concept de périodisation.

par exemple trois semaines plus intensive, une semaine plus de repos, si je me tente de faire la phrasée. Tout à fait. ça, c'est... Je veux dire, il a plein d'autres choses qu'on peut faire au niveau de la périodisation, mais ça, c'est... Moi, j'aime ça les principes du directeur de base qui est dit, « Hé, si je fais ça, je ne devrais pas me casser à la gueule, tu sais. Mais comme, pour un, tu pars avec ça, tu devrais pas te casser à la gueule. Ça, peut qu'il ait des problèmes à la troisième semaine, mais puis il a moyen de faire ça de façon beaucoup plus sophistiquée que ça, comme je l'ai fait avec certains entraîneurs puis certaines personnes, mais comme en réalité, c'est un bon point de départ.

Francois Rodrigue (01:23:33.486)

Avant qu'on enchaîne dans les questions, est-ce que tu as quelque chose à ajouter ou à rajouter sur eux ou que tu voudrais que les gens retiennent un peu de tout qu'on a dit dans la dernière heure? Bien, je intéressé parce qu'il y avait beaucoup d'autres sujets à couvrir qu'on n'a pas eu la chance de rentrer en détente, mais je pense que ça montre que ma vaste est le sujet. Par contre, que je dirais en récapitulant, pense que les bénéfices de l'activité physique sont vraiment vastes. C'est ça que j'aimerais que les gens retiennent.

Je comprends pourquoi il a des recommandations qui parlent du 150 minutes, mais je trouve ça intéressant peut-être que s'il a quelque chose à retenir, c'est de voir qu'il a des bénéfices au-delà du 150 minutes d'activité physique. Puis on a parlé beaucoup de chiffres, de mètres, d'études, mais s'il y a quelque chose à retenir, je pense que l'important, c'est de bouger. Pas trop se préoccuper au début, je pense de, je suis-tu en VODurMac, je suis-tu en Zone 2. T'sais, trouver ce qui vous allume, incorporer l'activité physique à votre vie de tous les jours ou l'exercice, puis faites ce qui vous passionne pour que ça soit le fun et que vous vous amusez. Exactement.

Je reviens à l'histoire de ton père qui a commencé un peu la conversation de dire, comme, commence par trouver ce que tu aimes faire, puis après ça, ça va être bien plus facile à rajouter par la suite. Fait que, en bout de ligne, la leçon, moi, que j'entends dans la conversation, c'est trouve ton ping-pong. Trouve ton ping-pong, puis c'est ça. Puis justement, pour... Assieds-tu un peu les gens sur ton background, tu tu as été un athlète de badminton universitaire qui en faisait, tu sais, à haut niveau. as joué longtemps, puis ça, bien, je pense que c'est...

C'est comme, tu des fois, ça peut être le badminton qui va ton accroche, mais trouve ton accroche, justement, au sport. Puis c'est le yoga, c'est le yoga. Puis justement, en lien avec le badminton, il a nos amis et collègues qui voulaient savoir, si t'avais retourné en arrière, qu'est-ce que tu dirais à propos de l'importance du cross-training lorsqu'on fait un sport unilatéral pour prévenir des déséquilibres musculaires? Mettons, là, qu'on aurait une cuisse qui beaucoup plus grosse que l'autre parce qu'on joue au badminton puis tout le temps un lunge. Comme, si t'avais retourné en arrière à ce moment-là, qu'est-ce que tu ferais un peu différemment?

de réagir un peu sur l'histoire parce qu'à l'université, évidemment, on avait un groupe d'amis en commun. Puis la blague, c'était à cause de mon asymétrie marquée au niveau de mon avant-bras de par mon sport de badminton. C'était souvent la blague qui... Tout à fait. Puis les pantalons, pour mettre les gens à contexte, les pantalons puis les shorts étaient serrés d'un bord puis lousses de l'autre. l'équivalent de Raphaël Nadal avec son bras gauche versus son bras droit, Je suis content d'abord de souligner que mes pantalons sont maintenant lousses des deux bord. Je suis revenu à la... guillemets normale.

Francois Rodrigue (01:25:48.302)

Puis là, j'ai oublié la question. question, c'est, c'est-à-dire, tournant en arrière, est-ce qu'il quelque chose que tu ferais différemment par rapport à ton approche pour l'entraînement? oui, Comme, au niveau du badminton, justement. Oui, moi, j'accordais pas beaucoup d'importance à l'entraînement, la musculation. Puis on n'a pas du tout touché à ça aujourd'hui, mais c'est vraiment important pour d'autres raisons. Puis je vais te permettre de souligner que je pense que tout monde sait que tu as joué au football à un niveau universitaire aussi. Puis je pense que la culture du sport de football, c'était différent parce que vous êtes souvent dans le gym, êtes souvent en train de...

de l'entraînement en musculation, résistance aussi. Je pense que ça, c'est important pour la prévention de blessures, c'est par contexte spécifique de badminton. Donc, pour répondre à ta question, si j'avais retourné en arrière à une époque où est-ce que je compétitionnais dans un sport qui risque de créer des asymétries comme que tu as très bien souligné au niveau de mon physique, ce que je ferais de différent, ça serait de faire de l'entraînement en résistance pour s'assurer de combler ces déficites-là le plus possible. Parfait. Et puis, juste de façon générale, si avais la chance de retourner en arrière à 22 ans et de te donner un conseil peut-être plus au niveau professionnel, même au niveau personnel.

comme, ça serait quoi? Ça serait de, tu sais, trouver ce qui te passionne, ce qui te rend curieux, puis de rester là-dedans, rester dans la curiosité, ce qui t'allume. Je pense que quand on est curieux puis qu'on est intéressé, puis qu'on est en train d'apprendre vraiment. Moi, personnellement, c'est quand que je suis à mon meilleur, puis ça serait juste de me rappeler de trouver ces moments-là, de trouver ces environnements-là, puis de poursuivre là-dedans. Puis la curiosité intellectuelle, comment c'est important. Puis si c'est vraiment quelque chose que je pense que tu as amené avec toi à travers ta carrière, puis depuis toutes les années que je te connais.

la curiosité de dire, « Hé, attends peu, j'entends ça, je ne pas tout à fait d'accord, mais je vais aller voir, puis je vais aller gratter, puis je vais voir ce qui est dit là-dessus, puis après ça, OK, ça, va m'amener ailleurs. Puis pense que si on reste curieux, bien, on s'améliore autant au niveau personnel que professionnel de façon continue. En parlant de rester curieux, quel livre est-ce que tu as lu récemment et que tu recommanderais le plus en ce moment? Un livre que je viens de terminer, que je n'ai pas eu la chance de gérer, c'est « The Positivity Ratio ou « Positivity Index de Dr. Fredrickson.

Je trouve ça très intéressant, juste d'être plus positif dans notre mindset, pour avoir un grand impact sur comment on vit des événements, vit des obstacles aussi. J'ai peur de mal, c'était le livre encore une fois, je me permets juste de donner ce bémol-là. Ce pas de dire qu'il faut toujours être « heureux ou « positif dans ce sens-là, mais c'est garder un mindset positif même à travers les épreuves qui sont plus difficiles ou des obstacles, puis l'impact que ça peut avoir.

Francois Rodrigue (01:28:04.91)

Tout à fait, tout à fait. Et puis, si tu peux mettre une citation sur un Jumbotron dans un arena ou un stade, ce serait quoi? Puis qu'est-ce que tu ferais que les gens en retiennent? Ça serait une citation que je viens d'inventer à l'instant, ça serait « ton ping-pong ». Je ne pense pas qu'il aura pas de poursuite qui sera tant amée au podcast standard. Mais blague à part, pense que ça réjouit encore de trouver ce qui te passionne. Puis c'est plus que juste dans le sport, pour rester allumé, pour rester curieux, il faut évidemment qu'on soit engagé dans quelque chose qui nous appelle, qui nous allume.

Pour te paraphraser, pense, trouve ton ping-pong. C'est très approprié. Parfait. Super. Puis dernière question. Tu sais, je pense que j'aime bien le jeu Start Bench Cut. Donc parmi trois, choisis ce qui va être classé comme partant, sur le banc ou coupé. Puis il a une personne de notre entourage qui m'a aidé à générer la question d'ailleurs. Le choix numéro un. Tournoi de badminton avec l'équipe des Carabelles de l'Université de Montréal de l'époque ou est-ce que tu étais un athlète universitaire? Deux, Shattered Boys pour une fin de semaine pas tranquille pour utiliser ces mots.

Et puis, choix numéro trois, ce qui est un de tes favoris, randonnée sportive d'une demi-journée pendant une conférence, pendant que tout le monde va à la conférence. Lequel qui est partant, lequel qui est sur le banc, puis lequel qui est coupé. Tournoi de badminton avec l'équipe des Carabin, chalet de boys pour une fin de semaine pas tranquille, et puis rando sportif d'une demi-journée pendant une conférence.

avec trois personnes pour chaque ou tu veux que classe les... Non, il que tu choisisses lequel qui est partant dans ces options-là, lequel qui est sur le banc, puis le quel que si tu avais tu le couperais et tu le ferais plus jamais de ta vie. ok. Fait que le partant ça va être assister au congrès à ma manière. Ok! Le couper ça va être...

le tournoi de badminton de Carabin. Ça c'est une autre époque derrière moi. Ouh, ça va faire des... Pis sur le banc, ça veut dire quoi? Sur le banc, ça veut dire que regarde, si t'as pas l'option 1, tu vas le prendre le deuxième, tu Ben là, les boys, je me sens mal de vous dire ça du chalet parce que c'est pas comme ça que je vois nos fin de semaine au chalet, mais je vais quand même répondre... Ok, fait que les boys sont sur le banc, pis la conférence, l'activité pendant la conférence est partante. Parfait. super. Fait que là-dessus, je te laisse peut-être le mot de la fin. Ben un, veux te dire merci.

Francois Rodrigue (01:30:10.126)

d'avoir été avec moi aujourd'hui, d'avoir pris le temps de discuter un peu des sujets qui peuvent avoir l'air généraux, mais qui sont super importants, puis de bien comprendre les subtilités peut nous aider à vivre une vie comblée autant personnellement que professionnellement. Et puis, si jamais les gens ont des questions sur ce dont tu parlé, ou peut-être qu'ils voudraient solliciter ton expertise, comment est-ce qu'ils peuvent te rejoindre? Tout d'abord, merci, Frank, pour l'expérience. Ça a été vraiment super. J'espère que les gens, ça a pu leur informer un peu plus sur l'excité physique, puis les motiver à se re-questionner sur leurs habitudes.

Puis finalement, me rejoindre, j'ai pas de réseau sociaux. Je peux peut-être me laisser mon courriel, puis tu pouvoir mettre ça sur le site Internet avec les références. marche Parfait. On va mettre ça dans la description de l'épisode. Donc un gros merci Steve d'avoir été avec moi aujourd'hui pour l'épisode 127 de Tend à Ré. Puis à tout le monde, je vous dis à la prochaine pour un autre podcast. Merci d'avoir été à l'écoute.

de ma conversation avec notre invité aujourd'hui lors de temps d'arrêt. Et j'ai deux petits messages pour toi avant que tu quittes. Un, je tiens à remercier l'Université du Québec en Outaouais pour rendre tout ça possible. Deuxièmement, à toutes les auditrices et les auditeurs, j'ai un petit rappel avant votre prochaine pratique ou votre prochain projet. Est-ce que vous voudriez recevoir une fois par mois une petite réflexion de ma part par courriel qui inclut...

les épisodes de temps d'arrêt, ainsi que quelques petits trucs et astuces pour le coaching en partant de la science du sport. Est-ce que tu aimes ça? Challenger tes idées. Si oui, je t'invite à t'inscrire à l'info-lettre de temps d'arrêt avec Coach Frank dans laquelle je vais te partager les derniers épisodes de la balado, les dernières idées que j'ai explorées dans ma recherche et les dernières actualités qui sont pertinentes en lien avec le coaching. Je résume tout ça dans un petit courriel qui va arriver dans ta boîte une fois par mois.

Si tu veux recevoir ça, visite le site coachfrankphd.com dans un mot ou un de nos médias sociaux et ça va me faire plaisir de t'envoyer ça. Le but, c'est de vous aider et de vous challenger dans vos idées. Autrement, je te dis merci d'être avec moi dans l'aventure de temps d'arrêt et je te dis à la prochaine.

Transcription

Pour plus de conseils sur la performance

Recevez des alertes lors de la sortie de notre podcast, de vidéos ou de conférences à venir.